Notre Parfumerie

  • : Seeds of His Life in me
  • shalomadonai777
  • : Des tranches de vie, que j'espère fenêtres sur l'espérance. Rien n'est impossible ni désespéré quand on le regard juste sur les circonstances. C'est pas évident de l'avoir tant on est balloté, submergé et parfois anéanti par un environnement hostile ou pire par une vie intérieure conflictuelle et/ou morcelée. Moi je m'appuie sur plus fort que moi celui qui unifie et apaise ma vie : Mon Dieu et mon Sauveur. Il est la passion de ma vie, mon amour absolu, ma raison de vivre.

Jésus mon Bien Aimé

bride.jpg image by maddyspace
Tu es bien plus beau 
qu'aucun des fils des hommes; 
la grâce est répandue 
sur tes lèvres aussi 
Dieu t'a béni à jamais
Psaume 45
Cieux-dans-mon-coeur.jpg 
Mon Bien aimé est à moi
Et je suis à Lui

 coeursroses.gif image by maddyspace 

Il m'a menée dans 
la salle du festin
Et l'étendard qu'il lève 
sur moi c'est l'amour


beauvisage.gif image by maddyspace
Que tu es beau mon Bien Aimé
Que tu es agréable...
Mon bien aimé est à moi 
et je suis à Lui
Cantique des Cantiques

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La parfumeuse

  • : Mad4Jesus
  • : Mon désir répandre sans cesse les parfums de ma louange , de mon adoration et de ma reconnaissance devant Jésus mon Bien-Aimé. Répandre sans cesse autour de moi les parfums de la bonne odeur de Christ pour que les autres soient bénis et pour qu'ils découvrent Celui qui mérite le meilleur des parfums.
  • shalomadonai777

Chroniques de mouahhh

Samedi 29 septembre 2007

Je ne sais pas pour vous mais parfois des situations anodines, voires banales suscitent des réflexions inattendues. J'aime bien laisser les situations me parler, me conduire à une conversation interne et dont le fruit me surprend quelques fois. Contrairement à ce que pourrait laisser supposer cette introduction singulière, aucune psychose n'a été diagnostiquée me concernant. Pour être plus claire je ne suis pas schizophrène. Ceci dit comme n'importe quel passager du 21ème siècle j'ai mes névroses mais rideau...
Il m'est arrivé une aventure (le mot semble excessif si l'image qu'on associe à ce terme est celle d'Indiana Jones) amusante et embarrassante à la fois. Les deux émotions dans mon cas n'ont pas été synchrones. Si cela avait été le cas, une troisième les aurait accompagnées : le masochisme. Mais je m'égare.
Il y a deux samedi, j'ai dû me lever à la vitesse grand V pour aller au coeur de Paris. C'était une course urgente, nécessaire et impossible à différer. A t-on idée de sortir les honnêtes travailleurs de leur lit aux aurores un samedi ? Je dois à l'honnêteté de vous dire qu'il était plus de 11 heures. Ceci dit, le samedi je "grassmatine" si je veux ! Non mais...
Bref j'avais à peine quelques minutes pour prendre une douche, masquer les ravages du temps par un subtil maquillage ( heu je plaisante là, ne cédons pas à l'inélégance de l'esprit, c'est petit !!!! ) me vêtir et foncer hors de mon home sweet home. Première rencontre : un voisin dans l'ascenseur qui semble mettre son sourire en vacances quand il me voit. Je dois me faufiler pour me faire une place dans l'ascenseur. Vous pensez qu'il se pousserait le bougre ? Que nenni ! Mais je ne me laisse pas faire, j'ai un but dans cet ascenseur (à part descendre bien sûr) vérifier que je ne suis pas décoiffée et faire les derniers raccords maquillage. Je suis visible ouf. Je fonce vers Chatelet les Halles. Dans le métro des regards insistants se posent sur moi. Je n'ai pas la vanité de les attribuer à ma splendeur. Une pensée ce pendant me traverse l'esprit mon jean serait-il trop serré ? Puis je passe à autre chose. Arrivée aux halles, à mon soulagement, la personne qui m'attendait n'a pas renoncé, au vu de mon retard, à m'attendre et de surcroît elle n'a pas revêtu le masque de reproche que portent quelques fois ceux qu'on fait attendre (moi comprise). Praise God for that ! Retour à la case maison mais avant de rentrer je décide de faire une halte dans un magasin qui bien entendu est dans une rue très passante. Tant qu'à être embarrasée il faut du public non ?
Alors que j'arrive devant le magasin, la vision d'une étiquette inopportune dans la vitre du magasin me donne une information embarrassante :mon sweat shirt est à l'envers. Morcellement intérieur façon Tex Avery. J'essaie de prendre les choses avec hauteur mais c'est plus facile à penser qu'à faire. Je sais désormais pourquoi mon placide voisin m'a jeté un regard étrange dans l'ascenseur. Dans le métro ce n'était pas mon charme ravageur façon Ava Gardner (on ne va pas citer Marylin Monroe tout le temps non ?) de la belle époque qui retournait les gens sur mon passage. Ce n'était même pas la taille de mon jean (hypothèse plausible pourtant). Non c'était l'image d'une adulte à l'air sain d'esprit qui traversait la ville avec un sweat shirt à l'envers. oh la la la honte !!!tristessebis.jpg image by maddyspace
Je me suis dit, je n'ai plus qu'une station de métro et je rentre chez moi. J'ai acheté ce que j'étais venue chercher et je suis sortie, décidée à rentrer au plus vite chez moi et téléphoner à mon psychanaliste (pour le psy je plaisante au fait). Mais voici que je n'avais pas le cran de passer devant des inconnus nombreux comme par hasard ce samedi là. Je me suis offert un moment de répit en entrant (plutôt en me réfugiant) dans un parc tout près. Et là j'ai découvert un endroit merveilleux où j'ai plaisir à retourner depuis et m'adonner au plaisir de la photo. Comme quoi de situations embarrassantes peuvent naître de belles rencontres avec des lieux ou avec des gens. Là ce fut le parc de Bercy. C'est joli soit dit en passant... Mais ce n'est pas le sujet.
Dans le parc je prenais le soin d'éviter les gens cherchant du regard de salutaires toilettes que bien sûr je n'ai pas trouvées. Cependant, au coeur de l'embarras j'ai fait des photos, on ne se refait pas. L'idée de quitter le parc, d'entrer dans le métro et surtout de marcher du métro à mon "home sweet home" ainsi vêtue m'agressait littéralement. C'est étrange combien le regard de personnes qui ne comptent pas devient important élevant des pécadilles au rang d'événements quasi dramatiques. Il n'était pas question que je sorte ainsi du parc ! Je me suis réfugiée dans un buisson (si l'on peut dire (voir photo. A t-on idée de se cacher à cet endroit ? Dieu soit loué je n'ai pas été arrêtée pour exhibitionnisme) et j'ai remis mon sweat shirt à l'endroit. Il fallait faire vite. Je vous passe l'épisode comique à postériori de la manche qui résiste accentuant la crainte d'être vue par quelque promeneur du samedi. Dieu merci personne n'est passé. J'ai pu sortir. J'étais à nouveau assurée et sereine. L'assurance et la sérénité ne tiendraient t'elles qu'à celà ? Est-il possible qu'elle puisse être ébranlée par une simple étiquette qui révèle qu'un vêtement est à l'envers ? J'en parlerais à mon psy imaginaire.
L'histoire ne s'arrête pas là, le lundi en allant bosser, à ma grande surprise je me suis rendue compte peu avant de sortir que j'avais mis ma chemise à l'envers. Syndrome du roi Dagobert ? J'aurais parié après les embarras de la situation précédemment mentionnée je ne me serais plus jamais laissée avoir par ce genre de distraction ! Je pensais plutôt que je serais pendant un bon moment hantée par la peur de revivre cet embarras. J'aurais cru que je vérifierais névrotiquement mes vêtements. Tu parles !!!
Bizarre que les leçons qu'on croit avoir reçues se laissent oublier, l'émotion de l'embarras et de la gêne passée. Cette distraction du lundi m'a poussée à réfléchir sur ce que je fais des leçons que la vie me donne. Le bon roi Dagobert avait à ses côtés, comme le dit la chanson, le bon saint Eloi pour lui rappeler qu'il avait mis sa culotte à l'envers. Chez moi Saint-Eloi n'est pas là, il faut que ma mémoire et ma conscience m'assistent pour garder en mémoire et mettre en pratique les choses que j'ai apprises. Parce que Saint-Eloi n'est pas là, c'est à moi d'assumer l'appréhension des leçons de la vie. Bon de vous à moi, je ne suis pas seule face aux défaillances de ma mémoire, j'ai le privilège d'avoir un merveilleux pédagogue qui m'aide à pallier l'absence d'Eloi. C'est Celui qui vit en moi et me conduit. Merci à Lui, merci au Saint-Esprit qui me guide et me conduit. 

regard.jpg image by maddyspaceCette anecdote m'a donné de réaliser que parfois nous ne dramatisons des situations qui au fond sont anodines. Un incident aussi léger et au demeurant fort amusant à postériori comme celui de la chemise à l'envers m'ont permis de réaliser combien le regard des autres sur moi pouvait me déstabiliser. Etrange comment le Seigneur réussit à nous parler à des moments inattendus.La bonne nouvelle c'est que cette prise de conscience me permet de me centrer sur ce que mon Père Céleste dit de moi. Si ma confiance en moi a pu être déstabilisée par la conscience d'une situation ridicule, le Seigneur m'a permis d'en prendre conscience et de venir dans sa présence pour lui demander de m'aider à trouver davantage les définitions de moi dans son regard. Le ridicule de la situation aura permis au Seigneur de m'interpeller sur des choses plus profondes. N'est-il pas merveilleux ?  J'aime aussi le Seigneur parce qu'il nous enseigne même à partir d'événements qui semblent dérisoires.

Pour l'anecdote, ce matin je ne me suis pas inquiétée davantage en sortant. Je vous rassure mes vêtements étaient à l'endroit.
 

Dioses.jpg image by maddyspace

Par Mad4Jesus
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Vendredi 28 septembre 2007

quepourrais-jetoffrir.png picture by maddyspace


L'été dernier j'ai fait du "plant sitting" chez une amie.
Ceux qui me connaissent doivent ouvrir de grands yeux interloqués : "Quoi comment est-ce possible ?" "Mais quel inconscient irait confier ses plantes à Plantexterminator en personne ?"
Désolée de vous contredire, mais ce n'est pas une personne inconsciente, mais plutôt quelqu'un qui a compris que l'amour ne soupçonne point le mal. Ou tout simplement quelqu'un qui part en vacances et n'a que moi sous la main. (ha ha).

Ceci dit, je comprend le scepticisme soupçonneux de ces âmes chagrines. J'ai moi-même participé à bâtir ma légende de "Calamity C." par rapport aux plantes du
genre " quand je passe, les plantes trépassent" "Confiez moi vos plantes en deux jours elles se suicident ". Je vous assure que si les plantes parlaient elles en auraient de belles à dire me concernant : oubli de les arroser ou noyades dues à un excès de zèle à les arroser.
Vous conviendrez avec moi qu'il était impératif que je mène à bien ma mission de "plant sitting". Dois-je vous préciser que je suis tellement calée en matière de plantes que je serais du genre à confondre un bananier avec bonsaï ? (mais non, mais non, je n'ai absolument pas le sens de l'exagération!!!!). Il était impératif que je réussisse la mission de garde-plantes. C'est qu'elle avait l'air de tenir à ses plantes mon amie. Et par ailleurs c'est bien connu : il faut savoir prendre sa destinée en main pour sortir de la spirale de l'échec (alors qui dit mieux en matière de poncif ? And the winner is .... ME !!!! oh yeah).
   
Je me suis ainsi retrouvée dans l'appartement de cette amie pour 2 ou 3 semaines, je ne sais plus. C'est pendant mon séjour là-bas que j'ai eu un coup de foudre musical en écoutant un CD de démonstration. Sens dessus-dessous vous dis-je (upside down you turn me ! Voilà que je ne résiste pas à la tentation de faire référence à un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître. décidément on ne se refait pas). La jeune femme qui chante s'appelle Lisa Cuellar et c'est incroyable comment elle sait mettre en mots ce que mon coeur parfois ne sait pas envoyer à mon intelligence. En fait j'ai trouvé en cette chanteuse une sensibilité si proche de la mienne. Expérience quasi "MattRedmanesque" (néologisme pour les initiés à la louange que j'aime).
Au fil du Cd que je trouve parfait d'un bout à l'autre (quand elle chante "nothing is impossible" ou "I surrender all" entre autres mamma mia et caramba !!!!!!!!!! C'est qu'elle a réussi à me donner envie de travailler ma guitare et de composer des chants. Bigre ! ) et qui déborde d'énergie, j'ai découvert ce chant extraordinaire "Let it be said of me " dans lequel la chanteuse parle de ce qu'elle voudrait laisser comme témoignage à la fin de sa vie. "Qu'il soit dit de moi que je t'ai aimé Seigneur, qu'aucun amour n'a surpassé celui que j'ai eu pour toi. Qu'il soit dit de moi que j'ai couru ma course et je l'ai bien terminée "Etc. Tout de suite mon coeur s'est mis au diapason de ce chant. Scotchée la fille vous dis-je ! (re mamma mia et caramba)
Pragmatique et prévoyante, je me suis dit, ce serait bien de réserver ce chant pour mes obsèques, comme un cri de victoire. Ca vaut tous les discours inutiles qui sont souvent tenus dans ces circonstances. Sujet lugubre pensez-vous j'imagine. Que nenni !
La bonne nouvelle est que la mort n'est pas la fin de ma vie, de ma véritable vie. Elle n'est que l'achèvement de mon parcours terrestre. Je suis éternelle par la grâce de Dieu car j'ai reçu la vie éternelle alléluia. "Mort où est ta victoire ?"
 
Revenons à nos moutons (si vous êtes féministes, désolée de vous décevoir mentionner une brebis ici, n'est pas pertinent) : ce chant m'a bouleversée parce qu'il résonne comme un défi à mes oreilles et à mon coeur. Il me questionne sur l'héritage, sur la marque que je voudrais laisser après mon pélérinage terrestre.
Comme je voudrais qu'à la fin de mon parcours terrestre, mon Seigneur bien-aimé dise de moi qu'il est fier et heureux de la vie que j'aurai vécue en Lui. Comme je voudrais en faisant le bilan de ma vie, l'avoir réjoui plus de fois que je ne l'aurais peiné. Qu'à la moisson de ma vie terrestre Jésus se réjouisse d'avoir vu dans ma vie les fruits excellents de son salut et de sa rédemption tant dans mon caractère que dans mes actions.
 
 
Comme cette jeune chanteuse, je voudrais que ceux qui m'auront approchée ou connue se souviennent de moi comme de quelqu'un qui aura aimé son Dieu de tout son coeur. De quelqu'un qui aura servi Dieu avec joie et qui aura vécu toute sa vie pour LUI plaire. Comme de quelqu'un qui aura aimé, et servi son prochain. Comme quelqu'un qui aura connu des vents contraires et des tempêtes mais qui aura gardé la foi. Que l'on se souvienne de moi comme quelqu'un qui aura combattu le bon combat et gardé la foi, qui aura été trouvée à la fin de sa vie debout après avoir tout surmonté, le coeur plein de joie et d'espérance. Je voudrais que l'on se souvienne de moi comme de quelqu'un qui aura apporté de la saveur à aux vies qu'elle a touchées. Je voudrais que l'on se souvienne de moi comme d'une personne qui aura su partager la vie de Christ déposé en elle et enrichi des vies. Je voudrais avoir été une personne dont la langue exercée a relevé les esprits abattus, qui aura su communiquer la joie et l'espérance que donne Jésus-Christ. Je voudrais que l'on se souvienne de moi comme de quelqu'un au travers de qui on pouvait goûter les premices du royaume de Dieu sur la terre. De quelqu'un qui même sans ouvrir la bouche, a donné par son vécu l'envie de connaître Celui qui donne la vie éternelle, qui donne l'espérance.
   
 
En réfléchissant à ce que je voudrais laisser comme trace, souvenir et empreinte dans les vies que j'aurais croisé et comme témoignage dans les cieux ce sera d'avoir été une PASSEUSE D'ESPERANCE.
 
Je sais que j'en suis loin, mais Celui qui bâtit ma vie est à l'oeuvre pour me transformer et par sa grâce il en sera ainsi et même davantage.
 
A CELUI qui peut, par la puissance qui agit en nous faire infiniment au-delà de ce que nous pouvons espérer ou penser, à lui soient l'honneur, la gloire et la louange au siècle des siècles. Amen !
 
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Pour la petite histoire, aucune plante ne s'est suicidée et je suis toujours amie avec leur propriétaire. Dieu est bon non ??????? Et pas seulement pour les plantes.
Par Mad4Jesus
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Mercredi 1 août 2007
La journée a commencé pas trop mal aujourd'hui.
Je me suis levée avec environ trois heures de sommeil au compteur. Vous voyez le genre en pleine forme prête à mordre la vie à pleine dents. Pour ceux qui ont à peu près mon âge vous vous souvenez peut-être du film "Working Girl" avec entre autres Melanie Griffith, Harrison Ford et Sigourney Weaver . Comme dirait Aznavour, "je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître..." Pour être franche je dirai, les moins de trente ans, mais je fais ce que je veux ! C'est mon billet alors je décide et j'éxécute !!!!!!!!!!!
Bref je ne me sens pas franchement Working Girl. Ceci dit, à l'intérieur ça baigne !

Pourquoi trois heures de sommeil ? Parce que je bossais dur sur un dossier ? Guère ! Parce que j'étais dans une intercession qui ébranle les cieux ? Que nenni ! Juste des causeries (pas des jacasseries) entre amies et la coupable est Nicoooooooole ! Bon c'est vrai je ne devrais pas dénoncer les amies mais là elle abuse ! Vous ne trouvez pas ? Faire ça aux honnêtes travailleurs qui bossent dur, et dans une fosse aux lions de surcroît (pour la fosse aux lions voir billets précédents). Comme vous pouvez l'imaginer, elle m'a bien entendu obligée à rester réveillée, pistolet sur la tempe, scotch sur les paupières pour les garder ouvertes et tutti quanti. J'ai souffert le martyr vous dis-je et c'est malgré moi que j'ai devisé jusqu'au coeur de la nuit. Ah les ravages des numéros qu'on peut appeler sans frais...

Intéressante cette manière que nous avons de mettre la faute concernant nos propres choix sur l'autre. Rien de nouveau sous le soleil, n'est-ce pas Eve ? Pas vrai Adam ?
Je suis dans une période de remises en questions salutaires et de restructurations essentielles. Tout au moins pour moi. Les cogitations qui sont la marque des chantiers internes sont de fait à l'ordre du jour.

Bref je me suis réveillée en pleine forme comme une quasi-quadra qui a peu dormi. Essayez d'imaginer le tableau sans vous évanouir. On se calme d'ailleurs on fait plus défraîchi comme quasi-quadra soyez pas désagréables. Bien des amitiés se sont échouées sur les rivages de remarques moins violentes et moins désagréables. Alors je conseille à ceux qui veulent garder mon amitié de réfréner leurs remarques acides. Si quelqu'un a jamais vu une ride sur mon visage, qu'il change de lunettes ou se taise à jamais. Plus jeune que moi, t'es à la maternelle (lol). Chirurgiens esthétiques rangez vos bistouris, je ne suis pas cliente. Bon j'avoue j'ai pas les moyens non plus... hi hi hi.

Bien après cette mise au point nécessaire, revenons à cette tendance si naturelle à chercher dans l'autre la raison de ses échecs et de ses failles. Au-delà de l'anecdote et de la blague, c'est incroyable comment j'ai tendance à partager les responsabilités dans ces cas. Il m'est arrivé récemment une aventure désagréable, pénible et douloureuse dans laquelle je me suis sentie ébranlée au plus profond de moi, au point que mes définitions de moi et mes certitudes ont été violemment questionnées. Cette "aventure désagréable" a ouvert la boîte de Pandore de mes frayeurs et de mes incohérences internes. J'ai rencontré au cours de ce parcours douloureux un autre moi que je ne connaissais pas, ou alors que je n'avais pas pris la peine de connaître. C'est pas marrant de se pencher sur ses ruptures internes. Tant que le vernis extérieur tient, on ferme les yeux sur les craquelures invisibles à l'extérieur mais dont on perçoit le craquement ténu. C'est fou le bruit qu'on fait à trouver des tas d'occupations, pourvu qu'on n'entende plus ce craquement.

Moi j'ai entendu dire des mots et des choses sur moi qui m'ont consternée et pétrifiée à l'intérieur. Comment pouvait-on penser que j'étais la personne que l'on décrivait ? Il me semblait avoir revêtu l'identité de la créature immonde, faisant assaut de méchanceté à la poursuite de 101 dalmatiens pour satisfaire ses désirs futiles. Toutes mes émotions criaient à l'injustice navigaient entre colère et douleur. Le jours passant, ma propre justice ne me tenait pas debout et les craquelures auxquelles je n'avais pas fait attention ont commencé à attirer mon attention tant leur bruit était assourdissant. Etait-il possible que le regard des autres sur moi ait une telle importance ? Etait-il possible que ces avis soient assez puissants pour voiler les définitions de moi que j'ai reçues de Dieu ? Tant qu'il n'y avait pas eu de crise je ne pouvais pas entendre ce que disaient les craquelures étouffées par mes distractions opportunes. J'ai dû faire le choix, soit de me centrer sur ce qu'on m'avait dit et sur ceux qui avaient dit ou pensé des choses ou alors celui de laisser l'Esprit de Dieu venir au travers de cette situation questionner mes fondations identitaires et me ramener à l'essence de celle que je suis en Jésus. Il a fallu accepter de ne plus céder aux sollicitations de toutes les choses nobles et légitimes qui me distrayaient et m'éloignaient de moi et de la simplicité de la relation avec mon Dieu et avec moi.

Comment relier ceci avec l'épisode que j'appelerais Cruella d'Enfer ? Comment établir une relation saine avec les autres quand la relation qu'on a avec Dieu et avec soi n'est pas bonne ? Sans m'en rendre compte j'avais franchi des limites qui avaient donné une mauvaise lecture de mon coeur et de ma personne. En mettrai-je la faute sur ceux qui n'ont pas su lire en moi ? Ceci aurait été la voie de la facilité mais ça ne m'aurait pas aidée à avancer sur le chemin que mon Père céleste a ouvert au travers de mes maladresses relationnelles, et de celles de ceux qui n'ont pas su lire mon coeur. A chaque étape, j'entends le conseil de mon Père qui m'encourage à choisir la vie et non la mort. Choisir la vie dans le cas d'espèce c'était de pardonner à ceux qui m'ont blessée et de laisser Dieu travailler mon esprit pour me changer et m'établir dans mon identité d'enfant bien- aimée du Père et qui fait la joie de son Père malgré ses limites. Ma tête le savait, mon coeur apprend à réaliser ce que ça veut dire. En ce moment le chantier est en cours. Il y a du "gros oeuvre" mais aussi des finitions délicates que seul l'Architecte Parfait de ma vie peut construire sans me détruire. Je suis surprise des choses qu'Il me révèle, même des failles relationnelles avec Lui que je ne soupçonnais pas et qui empêchaient une vie épanouie et sécurisée en Lui. Qui l'eût cru ? Pas moi en tout cas, sans la révélation du Saint-Esprit. Dieu soit béni pour le don de l'Esprit Saint qui conduit dans toute la vérité.

Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l'aiment et qui sont appelés selon son dessein (Romains 8/28). Comme je disais au début de ce billet, je vais bien parce que j'ai confiance en Celui qui est en train de bâtir ma vie, qui m'aime d'un amour éternel, et qui me conserve sa bonté. Il me la conserve!!! Sa bonté pour moi n'est pas circonstancielle, elle est essentielle en ce sens qu'elle est l'essence même de Son Etre et de la fondation de notre relation. Les voies de sa bonté me surprennent, m'émeuvent et me bouleversent.
Merci à toi mon Père pour ton amour infini. Je t'aime Père.
Par Naomi
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Mercredi 1 août 2007

 
Il y a des moments où l'on se retrouve de manière parfois inattendue dans une profonde détresse. Des nuages d'affliction s'accumulent et voilent le ciel de nos espoirs. Cela m'est arrivé très récemment. Allez on contient sa curiosité, je n'en dirai pas plus, le strip-tease émotionnel c'est pas le genre de la maison, même si je compatis à votre déception. La curiosité je connais, mais moi je me soigne (ha ha ha).

J'ai fait récemment la découverte que, dans des moments tels que ceux là, il n'y a rien de mieux que des mains tendues d'ami(e)s fidèles et empathiques qui se battent à vos côtés pour vous garder la tête hors de l'eau. Bien entendu Celui qui est Mon Héros Absolu est hors catégorie : pour les amnésiques ou les non initiés à mon univers je parle de Jésus-Christ, toujours présent et fidèle, incapable de perdre un combat, il a remporté toutes les batailles et a tout accompli. Il est AMAZING comme aurait pu dire un autre J.C. célèbre d'origine Belge, champion toutes catégories du "franglais" , Jean-Claude Vandamme pour ceux qui n'auraient pas deviné.
 
 
Combien il est si précieux de pouvoir s'appuyer sur la force et la foi de ses amis quand on n'arrive plus à se trouver soi même. La douleur et la souffrance sont des poisons terriblement vicieux tant qu'ils restent enfermés en nous. Je ne sais pas pour vous, mais parfois la vie fait tellement mal qu'il est facile de perdre ses repères. Laissez-moi vous raconter une histoire...
 
 
Il était une fois une jeune femme qui semblait avoir toujours le mot pour relever et encourager les autres. Autour d'elle les gens pensaient qu'elle n'avait pas besoin d'encouragements puisqu'elle était forte. ("Just an illusion" comme disait un chant du groupe Imagination que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître...) Puisqu'elle trouvait les mots, et le temps pour encourager et relever les autres, elle ne devait avoir aucun problème pour retrouver l'adresse de la fontaine inépuisable des mots qui font du bien en cas de besoin.
Enfermée dans des définitions qui n'étaient pas nécessairement siennes, elle portait le costume peu seyant de Wonder Woman. Un jour Wonder Woman a connu une crise majeure et a commencé à perdre pied. Ce jour là, les mots qui font du bien et qu'elle savait trouver pour les autres n'arrivaient pas à la rassurer, même quand elle les avait trouvés. Elle avait besoin qu'ils viennent d'une source extérieure à elle. Tiens tiens ! Interessant non ? Les héros auraient donc besoin des autres ? Oui mais comment crier au secours quand on lui avait fait comprendre de manière explicite que sa faiblesse manifestée fragiliserait ceux pour qui elle avait été source de réconfort ? Pressions tyraniques des rôles socialement définis. Elle sombrait et son être appelait à l'aide.
 
 
Nous devenons si facilement les tyrans de nos héros. Les héros sont solitaires c'est bien connu ("I'm a poor lonesome cow boy"...) et comme il est confortable de les penser auto-suffisants et de se dire qu'ils n'ont besoin de personne ! Ca nous dispense de prendre le temps de les encourager, de les connaître et/ou de les relever au besoin. Il va évidemment de soi que les héros ont en eux un cordon ombilical cosmique qui les relie à la source de la force de l'espoir, de l'invincibilité etc. ("la force est en eux !"). Mais bien sûr !!!!!
 
Seulement voilà ! A force de les enfermer dans les vêtements héroïques (flatteurs et dangereux à la fois), nous finissons par leur dénier le droit légitime qu'ils ont en tant qu'humainoïdes à la faiblesse, et à les enfermer dans un lieu où l'essence même de leur être ne peut plus s'exprimer. Sous le costume du super héros, il y a quelqu'un, mais ça ne nous intéresse plus, il doit respecter la distribution des rôles attribués dans le film de la vie dont nous sommes à la fois les "casteurs" et le metteurs en scène involontairement tyranniques. Ca fait réfléchir non ?
  
Et les héros dans tout ça ? Sont-ils les victimes innocentes de nos fantasmes ? Pas si sûr ! C'est très flatteur pour l'ego de recevoir des autres un regard valorisant. Nous portons tous en nous le besoin de reconnaissance et si de surcroît cette reconnaissance se double d'admiration ça participe à panser les éventuelles plaies secrètes des nos rejets et de nos inconforts à être. Plutôt que de faire le travail sur soi nécessaire à la guérison intérieure, on se contente de poser le pansement de l'identité héroïque sur notre mal être où notre mal à être. Le problème c'est qu' à force, le héros masque son humanité derrière le rôle qu'il joue et sa vie se lézarde et se fissure de l'intérieur dans les coulisses du film qu'il joue. Les coulisses qui sont la réalité de sa vie...Aïe! Le héros ne peut pas appeler au secours, le rôle qu'il joue le lui interdit. Manque de bol il n'y a pas un réseau de super héros dans lequel il peut se laisser aller à être plutôt qu'à faire. Pathétique solitude du héros. Solitude d'autant plus pathétique qu'elle est aussi le fait du héros qui se révèle colosse aux pieds d'argiles. Ca me rappelle un passage dans le livre de Daniel qui montre une statue immense et impressionnante mais dont les bases ne sont pas solides et qui est renversée par le simple attouchement d'une petite pierre qui vient ébranler les fragilité de ses fondations.
Comme on est surpris parfois de voir sombrer ceux qu'on appelle des chênes. Et c'est à peine si on ne leur en veut pas d'avoir touché à notre panthéon personnel en humanisant nos héros. Il y a tant de petites pierres qui peuvent ébranler profondément des édifices apparemment solides. Les héros sont si souvent névrosés, on peut comprendre pourquoi, la perfection n'est pas de ce monde.
 
 
Pour revenir à notre "héroine" malgré elle, ce qui l'a sauvée du désespoir c'est d'abord le SEUL VRAI HEROS, mais aussi le privilège qu'elle a eu d'avoir, en dehors du cercle de ses expressions prétendûment héroiques, de vrais amis qui lui ont accordé et lui accordent le droit à la fragilité, qui ne sont pas choqués par ses sanglots (abondants et peu cinématographiques je ne vous raconte pas le tableau peu esthétique. On est dans la vrai vie les amis !), qui voient au-delà du voile la personne qu'elle est et qui ont su lui rappeler l'essence de son être pour la reconnecter à l'espérance.
Aussi flatteuse que semble être la position de héros, elle préfère de loin être plutôt que de porter des habits de lumière qui suscitent l'admiration des étrangers et ne sont que du maquillage qui cache les rides de l'espérance et cernes qui apparaissent sous les yeux de la foi.
 
A mon avis, quand on a une fonction importante et ou valorisante et qu'on court le risque d'être placé (à tort)sur un piedestal, il est fondamental de garder les pieds sur terre, de rester enraciné dans des relations vraies et sincères grâce auxquelles on peut rester soi. Il est crucial d'avoir des regards de personnes bienveillantes mais non complaisantes sur nos vies qui, si elles nous veulent du bien nous recadrent quand nous nous égarons. J'ai le privilège d'avoir dans mon entourage proche des personnes de ce genre. Mes deux frères et ma soeur sont pour moi de véritables amis. Et je suis par ailleurs riche d'amitiés profondes hors du cercle de la famille nucléaire. Waouhhhhhhhhhh ! Je me sens la personne la plus riche de la terre en ce moment (ok n'abusons pas, l'une des plus riches alors...). Je suis bénie, Seigneur merci.
La crise passée, je suis pleine de gratitude envers Celui qui m'a donné ces amis merveilleux et cette famille imparfaite mais irremplaçable et infiniment précieuse. Je suis reconnaissante aux amis qui ont été là en vrai, et (ou) au téléphone écoutant les incohérences de la douleur qui s'exprime, aidant la vie à résister aux flots déchainés de la dépression et de la mort qui assaillaient avec violence mon espérance. Je les remercie et, s'ils lisent ce billet ils se reconnaîtront. (Message codé pour certains d'entre eux : MOI AUSSI et MEUUUUUUUUUUUHHHHHHHHHHH).
 
 
Etre Wonder Woman non merci, j'ai des amis merveilleux, et mes amis je les ai et je les garde !
 
 
Soyez bénis !
 
 
 
Moi.
 
 
 
Par Naomi
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Mercredi 1 août 2007

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Je suis toujours dans la fosse aux lions. Comment vous dire... Ce matin je vais bien. Les lions sont toujours dans la fosse mais ils ont la gueule fermée. "Même pas peur !" comme diraient les enfants. Figurez-vous que ce matin ma belle sérénité a failli être ébranlée. Elle a même vacillé. Qui n'a jamais fait l'expérience d'être dans un milieu hostile ? C'est bizarre comment dans ces circonstances les sens sont amplifiés n'est-ce pas ? On perçoit les sons même les plus ténus. Est-ce de moi qu'on parle ? On entend un avis négatif donné en chuchotant par la personne hostile et on se dit "c'est de moi qu'elle parle je suis sûre". Pourquoi les gens hostiles chuchotent-ils et ne vous disent-ils jamais les choses en face et directement ? Alors que j'écris ce billet, je dois faire face à un cas de conscience : est-il possible que je n'ose pas toujours dire mon hostilité en face ? La réponse est "oui" . Aïe, me voici contrainte de descendre du piédestal de mes jugements et d'ôter le manteau de ma dignité offensée par les mesquineries et petites bassesses du quotidien.

 
C'est avec la mesure que j'utilise pour être jugée que je le serai dit Jésus. Oups ! Mon coeur et ma conscience éclairés par Son Esprit viennent de m'arrêter sur le chemin de la critique voilée et de la médisance (médire c'est dire du mal qui est vrai).
 
C'est pour toutes ces raisons que je suis heureuse de cheminer avec Jésus. Il me conduit et m'éduque à chaque pas. Et comme il me connaît mon Précieux Sauveur! Total Respect à Mon Bien-Aimé. Tu es trop fort Jésus, je t'aime !
 
Bref, ce billet ne sera pas un tir nourri sur "les lions" (obligée de mettre des guillemets au vu de ce qui précède) mais sur la découverte de ma propre paranoia ce matin. L'attitude de ceux que j'appelle les "lions" par commodité de langage et par souci de cohérence du récit n'est plus qu'un prétexte à la révélation de mes attitudes qui ne sont pas toujours justes. Ils rugissent certes "les lions", mais je suis cachée en Christ. Par conséquent "les lions" ne me concernent pas, Mon Héros (Jésus pour ceux qui ne suivent pas) les a vaincus. Ce qui est en jeu et qui intéresse mon Dieu c'est mon attitude face aux injustices et la manière dont je réagis.
Ce matin j'ai choisi de ne pas être de mauvaise humeur ou d'une humeur maussade. Tiens tiens mes étâts d'âme seraient-ils donc soumis à des choix et des décisions personnelles ? Piste à creuser. J'ai prié pour ça parce que je sais qui est Celui qui crée en moi le vouloir et le faire. Cependant, je n'avais pas pensé à une autre émotion négative qui prend des expressions diverses : le soupçon, la méfiance, la peur, etc. Bref la paranoïa pour synthétiser. En me surprenant ce matin à m'attribuer tous les murmures et les mots négatifs que mes oreilles bizarrement bioniques percevaient même à une distance non négligeable, j'ai réalisé que j'étais dans un processus destructeur. Ma décision a donc été de ne pas écouter ce qui se disait, même si ça me concernait. Ce que je fais, je me confie en l'Eternel qui défend ma cause et je décide de passer cette journée dans la joie. C'est ici la journée que l'Eternel a faite qu'elle soit pour moi un sujet de joie et d'allégresse selon ce que dit la bible. Je choisis de me réjouir en l'Eternel et c'est fou comment ça change les perspectives. Ils ne m'auront pas "les lions intérieurs" que sont la peur, l'insécurité et la paranoia. Je choisis de passer une journée paisible. " C'est en revenant à moi et en demeurant tranquilles que vous serez sauvés; c'est dans le repos et la confance que sera votre force."Esaïe 30 :15 J'ai découvert que l'antidote à la paranoïa c'est de rester tranquille et de faire confiance à Dieu. En tout cas pour moi ça marche ce matin. Bye bye Mister Freud, Bienvenue Saint-Esprit. Merci Jésus. Shalom (paix) à tous !

Par Naomi
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Mercredi 1 août 2007

 

C'est difficile de se présenter en quelques mots. C'est un voyage dans les méandres de mon âme qui définit le mieux ce que je suis. Commençons le voyage...

Ce matin je me suis réveillée dans une forme moyenne. Bon il faut avouer que le réveil genre "matelas Epeda" c'est pas le genre de la maison. J'avais le choix de céder à l'appel pressant de mon matelas (qui vous le savez maintenant n'est pas un Epeda) pourtant pas toujours amical (attaques traitres de courbatures et autres douleurs lombaires) et celui de me lever pour affronter la journée de travail. Ce matin j'ai autant de joie à retrouver mes collègues que Daniel a dû en avoir en rejoignant les lions dans la fosse (ok ! au fil du temps vous découvrirez que je n'ai pas, mais alors pas du tout le sens de l'exagération!). Revenons à mon réveil : je me suis levée remerciant mon Dieu (brièvement et du bout des lèvres je l'avoue) pour la journée. J'aurais préféré qu'il prolonge la nuit mais il ne pouvait pas le faire. Mon Dieu est juste et malgré mes sentiments sinon égocentriques au moins auto-centrés, je ne suis pas seule dans l'univers. Il y a d'autres humains qui se réjouissent de voir le jour se lever. Bon maintenant que la crise du matin s'est éloignée je me dis que s'Il avait prolongé la nuit juste pour différer la confrontation de sa Bien Aimée (moi!!! hé oui je le suis. C'est la découverte de ma vie l'amour de Dieu pour moi) avec le monde hostile -tout au moins perçu comme tel aujourd'hui- du travail, les pauvres travailleurs de nuit (infirmières, gardiens de nuit etc) n'en n'auraient pas fini de travailler. Cela n'aurait pas été juste...
Pour en revenir à mon réveil, après avoir remercié (brièvement comme vous le savez maintenant) mon Dieu, j'ai filé sous la douche histoire de me débarrasser des restes du sommeil. Il parait que ça revigore une bonne douche ! Puis, j'ai fait ce qu'il ne faut pas faire dans une telle circonstance , je me suis allongée juste deux minutes et me suis réveillée trop tard pour être à l'heure à "la fosse aux lions". Belle journée en perspective ! Là, vous pouvez me croire, je me suis levée façon matelas Epeda et me suis préparée à aller à l'abattoir des malveillances quotidiennes. On ne me la fait pas à moi : pas question d'avoir l'air abattu, ne jamais paraître vaincue. Tant qu'à faire j'ai pris le temps de me faire belle, maquillage et tutti quanti. On ne va pas dans la fosse aux lions en pleurant on garde les regards fixés sur Dieu : dignité, sang froid et foi diantre! Bon tout ceci c'est de la théorie. Mon humeur était maussade dans le bus que j'ai attrapé après une course qui tutoyait le récent record de France du 100m du Sieur Pognon (pas le sens de l'exagération vous dis-je !). En pensant aux mesquineries et autres accusations mensongères dont je suis victime sur mon lieu de travail je n'étais pas au mieux de ma forme et de mes pensées dans ce bus. J'étais à 15 minutes de la fosse aux lions... Il fallait que je me reprenne. Moi quand je ne vais pas bien je me confie en Dieu qui est toujours là pour me secourir et je me repasse ses promesses. Mon arme de combat contre les pensées déprimantes qui m'assaillaient ce matin c'est la Parole de Dieu. J'ai lu le Psaume 149 qui m'exhortait à louer l'Eternel et le Proverbe 11 (facile nous sommes le 11 du mois.) et voici ce que j'ai lu "le juste est délivré de la détresse et le méchant prend sa place. Par sa bouche l'impie perd son prochain, mais les justes son délivrés par la science" (versets 8 et 9). Par ces quelques paroles de vie, Dieu m'a encore ouvert des portes d'espérance. Quelles que soient le paroles méchantes et malveillantes dites contre moi, c'est Dieu me délivre et qui me rétablit. C'est enfantin pensez-vous ? Mais la foi a les regards de l'enfance. C'est ce regard de l'enfance qui ouvre au merveilleux. Dieu a réconforté mon coeur et m'a permis d'entrer dans la fosse aux lions sans être vaincue. Ce n'est pas le maquillage ou ma tenue (maginfique au demeurant) qui me donne de l'assurance, mais c'est un autre vêtement celui de la louange que je revêt et qui remplace l'esprit abattu qui était mien avant. Par la louange à Dieu et par Sa Parole Dieu a relevé mon âme. "Que les fidèles triomphent dans la gloire, qu'ils poussent des cris de joie sur leur couche ! Que les louanges de Dieu soient dans leur bouche, et le glaive à deux tranchants dans leurs mains
...C'est une gloire pour ses fidèles.Louez l'Eternel !" Psaume 149 /5-9
L'ambiance au boulot n'est pas terrible, mais mon coeur est et ma vie sont blottis en Jésus-Christ. Alors je sais avec certitude que je suis ABSOLUMENT INVINCIBLE. Je suis dans la fosse, mais je ne suis pas seule Celui qui est en moi est plus grand que les lions et ils ferme la gueule des lions qui ne me dévoreront pas. Ce n'était pas une journée Epéda, mais mon Seigneur a relevé mon âme.

Gare à vous les lions Dieu est avec moi !

Je suis heureuse parce que Jésus change tout...


Que Dieu vous bénisse

Par Naomi
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Mercredi 1 août 2007

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Bravo à ceux qui ont résisté au billet précédent sur ma méthode anti- schizophrénie. Bravissimo !!!!!! Je vous dis RESPECT !

Comme je le disais tantôt, je suis quelqu'un de pas du tout compliqué (sourire). Je suis néanmoins un "homo cogitus" qui, pour contrer les dangers d'une éventuelle schizophrénie invite des "spectateurs" à suivre ses déambulations mentales. Encore merci d'accepter d'être les destinataires de mes conversations internes pas toujours cohérentes à l'épreuve de l'externalisation (ha ha ha).

Ceci étant entendu, je pousse un peu plus ma réflexion ce matin et n'étant pas seule dans l'univers et consciente de n'en n'être pas le centre, je vais essayer de monter en généralité. Le nombrilisme ça va deux minutes n'est-ce pas ? En fait comme vous le savez -puisque vous êtes sur un blog en ce moment- les blogs sont légion. On se raconte : sentiments, impressions, émotions etc.

 Ce phénomène s'inscrit dans l'air du temps dans un contexte où les frontières de la sphère publique et privée sont de moins en moins claires. On se sent le droit de savoir que tel acteur divorce de telle chanteuse pour être tombé amoureux de tel autre sportif etc. On dévore ces nouvelles comme si les personnes publiques nous appartenaient. Ne nous appartiennent-elles pas dans la mesure où elles entrent chez nous juste au gré d'un clic sur une télécommande ? On n'a même plus besoin de sortir à leur rencontre, elles s'invitent chez nous et on les met dehors en zappant. Il y a quelques temps, nous avons été inondés des images du baptême de la fille adoptive d'un people très people exilé en Suisse avec des visées belges à des fins monégasques. Ils sont un peu à nous ces gens puisqu'en se procurant un magazine de quelques euros, on est de la fête : on est sait ce qu'ils ont mangé, on est au milieu des convives etc. Et si un people a l'outrecuidance de se plaindre du non respect de sa vie privée "l'homo indiscrétus" qui est tapi en nous se cabre et éructe : "Il avait qu'à faire boulanger ou prof de maths. quand on ne veut pas payer le prix de la célébrité, y a qu'à pas faire personne célèbre comme métier, non mais !" Vous avez bien entendu être célèbre est devenu un métier. Un tour dans un loft ou dans une académie de stars (pas d'artistes ou de chanteurs. On y apprend à être star. Sans blague !!!!!!!!) Bref les people sont à nous et on les dévore, on se nourrit de leurs vies, accédant à des rêves à bon marché. Et puis reconnaissons au people la fonction de maintien du lien social. Combien de glaces brisées chez le coiffeur, le boulanger ou le dentiste en se gaussant des amours publiques et/ou malheureuses d'une princesse ou du énième mariage d'un rocker avec une femme très jeune forcément, à forte poitrine siliconée il va de soi, et à la chevelure trop blonde pour être vraie. C'est radical tout de suite le lien est établi et c'est moins risqué qu'un débat politique ou religieux. Je me rappelle la polémique concernant il y a quelques années de cette femme connue, réalisatrice de cinéma dont la fille actrice est morte sous les coups de son compagnon, chanteur de rock aujourd’hui sous les verrous. Dans la salle dans laquelle je déjeunais habituellement avec mes collègues (entre deux périodes  "fausse aux lions") un débat houleux et passionné divisait les pour et contre la publicisation et la publication sous forme d'un livre de la douleur et du désir de vengeance de cette maman. Nous avions tous un avis, et passionné encore ! On est passé pas loin du crêpage de chignon. Tout ça pour des inconnus c'est fou non ? Grâce à Dieu aucune des filles ne porte de chignon et la calvitie est plus fréquente chez les messieurs de mon lieu de travail que la queue de cheval. Ouf grâce à des hasards capillaire nous avons évité de justesse le carnage. Le déclenchement d’une guerre mondiale ça tient à peu de chose. Alors bénie soit la calvitie (hi hi). Toutes ces digressions (c'est le contraire qui serait surprenant de ma part) pour dire que nous sommes dans un système dans lequel on se livre de plus en plus facilement et dans lequel on a pas de scrupules à se nourrir de la vie des autres. Par ailleurs les émissions qui prônent le striptease émotionnel sont nombreuses. Je me souviens qu'il y a quelques années on criait au scandale face à des émissions ("l'amour en danger", "tout est possible")qui passeraient aujourd'hui au vu de ce que la "télé réalité" et les émissions de témoignage d'anonymes offrent pour des programmes soft. Je suis épatée par les familles qui reçoivent des "Super Nanny" et autres " docteurs miracles" et qui déshabillent leur intimité dans un déluge de larmes ( les miennes incluses mais ça reste entre nous soit dit et de vous à moi comment pourrais-je en parler si je n'avais pas vu ces programmes ? Mais chuuut j'ai une image de marque à maintenir moi).

Ca me dépasse mais bon il y a bien des choses qui me dépassent. Mais l'homo cogitus en moi se demande si je suis en fait en train de me livrer au même striptease émotionnel que mes contemporains. Que nenni ! Du moins j'espère.  

J’ai juste envie de vous rencontrer, mes colocataires de la planète terre, partager avec vous des réflexions, de l’émotion, des rires, des sourires, des indignations, livrer parfois des pointillés de moi qui rencontrent l’universel chez vous. Je n'ai pas envie de partager des choses glauques ou trash, mais des tranches d'une vie toute simple, mais une vie touchée par la grâce d'un Etre unique, désormais pacifiée et unifiée. Pour tout vous dire ce n’est pas le blog qui est ma méthode anti schizophrénie mais la relation privilégiée avec Celui qui a transporté ma vie dans l’espérance et qui est l’auditeur  et le participant privilégié de mes auto conversations L'homo cogitus n'a pas abdiqué, les hélices sous mon crâne ne lâchent pas prise, mais dans la confusion ou le trouble mais, mes pensées et réflexions sont protégées par sa grâce et l’assurance d’un amour inconditionnel. Pas besoin de me contenter de rêves bon marché offerts par des vies de people. La schizophrénie ne passera pas par moi !

 

Par Naomi
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Mercredi 1 août 2007

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Ou pourquoi je blogge ?

Ca y est je m'y suis mise. Je suis entrée à mon tour dans le monde des bloggers. Qui l'eût cru ! Si vous posiez la question à Nicole une de mes amies  es plus proches, elle vous dirait ma "réfraction" à Internet. Je mets des guillemets à réfraction parce que sais mon infidélité aux limites langagières posées par le Larousse et les autres dictionnaires qui sont « canonisés » par les immortels de l’académie française. Souffrez mon appropriation de la langue française pour faire dire aux mots mes pensées. Donc étant réfractaire ( les puristes de la langue de Molière sont-ils apaisés ?) à Internet il y a quelques années, je me suis surprise à faire un pas de plus dans l'usage de l'outil tant honni sans le connaître autrefois. Preuve par l'expérience que l'ignorance et la méconnaissance engendrent bien des dérives : peur méfiance, et de Charybde en Sylla, intolérance, ostracisme, racisme et haine. Mais c'est pas le sujet du jour. Pour être franche j'ai tendance à digresser et à abuser des périphrases et autres circonlocutions. De toutes façons ceux qui n'ont pas renoncé à lire ce billet l'ont forcément constaté sans que j'ai besoin de le dire n’est-ce pas ? Revenons au sujet du jour un peu de discipline Malaïka diantre ! Le sujet du jour disais-je donc est le questionnement sur mon entrée dans l'univers du blog. Comme je suis quelqu'un de pas compliqué, mais alors pas du tout compliqué, me voilà partie à m'interroger sur ce besoin de me raconter en ligne. Ca c'est mon côté Woody Allen ou Ally Mac Beal selon que je veuille jouer à la trentenaire indépendante et névrosée mais dont les névroses sont assumées ou à l'intellectuelle névrosée. Tiens tiens ! Mes références me paraissent soudain bien inquiétantes. Vive le blog exutoire de mes conversations internes quasi névrotiques (je dis bien quasi on raccroche son téléphone pas la  peine d’appeler sos psychiatre). Au point où nous en sommes, enfonçons le clou par une référence à une autre icône névrotique et trentenaire : Bridget Jones et son célèbre journal. Comme les personnes ou personnages de fiction précédemment mentionnés, j'ai des conversations intérieures riches sinon de sens, du moins de substance. Bref, nous tenons peut-être ici un début de réponse à la question fondatrice de ce billet. Il est quelquefois salutaire de se poser des questions n'est-ce pas ? Une première piste de réponse à la raison de ma présence sur les blogs : plutôt que de risquer la schizophrénie de l'auto conversation à outrance pourquoi ne pas parler à des gens dont la cible n'est pas forcément identifiée ? Voilà qui est rassurant ! Non ? Non!!!!!!!! Mais si, mais si ! Et puis du moment que je suis convaincue ... Ok pour la conviction je repasserai. Encore que !!!! Je persiste à penser que ça fait moins "allumé du ciboulot" que de se parler seul et à haute voix pendant longtemps. Et pour en revenir à Woody Allen, ne crie t-on pas au génie quand il nous invite à partager ses voyages intérieurs nous faisant participer aux frais de sa psychanalyse filmée ? Revenons à ce que je disais avant de sombrer à nouveau dans ces digressions qui sont l'un des signes distinctifs des pratiquants compulsifs de l'auto conversation. En effet quand on converse avec soi, on n'a à priori pas de contradicteurs et on s'habitue à avoir toujours raison puisque sauf cas vraiment pathologique. N’est-on pas à priori sensé  de son propre avis ? Non ? Et RE DISGRESSION (au secours !). Incorrigible Malaïka décidément. C'est à désespérer.

Essayons de résumer ce qui ressort des raisons de ma présence sur les blogs et d'aller plus loin: l'une des raisons c'est de sortir des risques sus mentionnés des dérives névrotiques de l'auto conversation. En effet à force de se parler on peut finir par se dédoubler en pensée et devenir son alter ego. C'est là qu'intervient la schizophrénie. Vous me suivez toujours ? Ce n’est pas évident je sais, je ne suis pas sûre de me suivre moi-même (c’est grave docteur ?). Je propose que nous avancions malgré tout dans les nébuleuses de ma cogitation et qui sait si je ne me reconnecterai pas avec moi en cours de route ? (lol). Si la schizophrénie est une dissociation de soi vous pouvez mesurer les risques encourus. Le plus simple c'est donc d'inviter d'autres dans mes cogitations et de converser avec eux plutôt qu'uniquement avec moi. Mon rapport au monde extérieur reste donc normal (quoique virtuel) et parler avec vous m'est salutaire. Comme Woody ( je le cite tellement que je peux me permettre cette familiarité) je vous fais participer à ma psychothérapie "d'homo cogitus" et j'évite des dépenses pharaoniques chez les disciples de Sigmund. Merci pour votre aide. Vous faites oeuvre de salut public (ha ha ha).

Je sens que je n'ai pas fait le tour de la question. On en reparle plus tard ok ? Je suis en danger de fusion neuronale. A bientôt mes salutaires visiteurs occasionnels et réguliers.

 

Par Naomi
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Dieu est amour

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Car Dieu a tant aimé le monde 
qu'il a donné son fils unique 
afin que quiconque croit en lui 
ne périsse point mais qu'il ait 
la vie  éternelle. Jean 3:16

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"De loin l'Éternel se montre à moi :
 Je t'aime d'un amour éternel
C'est pourquoi je te conserve ma bonté" 
Jérémie 31:3

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Voyez quel amour le Père 
nous a témoigné, 
pour que nous soyons 
appes enfants de Dieu! 
Et nous le sommes. 
1 Jean 3.1

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Mais Dieu prouve son amour 
envers nous,en ce que, 
lorsque nous étions 
encore des pécheurs, 
Christ est mort pour nous
Romains 5.8

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Car Dieu était en 
Christ réconciliant
le monde avec lui-même, 
ne leur imputant 
point leurs offenses,
et il a mis en nous 
la parole de la 
réconciliation. 
2 Corinthiens :5:19

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Faites connaître vos besoins
à Dieu et la paix de Dieu qui
surpasse toute intelligence 
gardera vos coeurs et vos pensées
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Mets en Dieu ta confiance 
Et il agira Psaume 37:5

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Parfums des jours

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Répandez le parfum

Promesses pour vous

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"Jésus dit : ne t'ai-je pas dit
 que si tu crois tu verras 
la gloire de Dieu ?"
 
Jean 11 : 40

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"Venez à moi vous tous 
qui êtes fatigués et chargés 
et je vous donnerai du repos"
 
Matthieu 11:28

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 "Si vous demandez quelque chose
 en mon nom, je le ferai"

Jean 14.14

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"Il m'invoquera et je l'exaucerai, 
je serai avec lui dans la détresse, 
je l'en retirerai et le glorifierai, 
je le rassasierai de longs jours 
et je lui ferai voir ma délivrance" 
Psaume 91:15

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