Psaume 25/14 :
« L’amitié de Dieu est pour ceux qui le
craignent, et son alliance leur donne instruction »(Version Segond)
Le
secret de l’Eternel est pour ceux qui le craignent, et il leur fera connaître son alliance » (Version Ostervald)
INTRODUCTION
Deux hommes appelés amis de l’Eternel
L’amitié de Dieu est possible pour l’Homme. Un homme peut être considéré par Dieu
comme l’ami de Dieu.
Nous avons dans la Bible deux personnes qui sont considérés et traités par Dieu comme des amis : Abraham et Moise.
Ce sont deux personnes qui ont privilégié l’amitié et la relation avec Dieu par rapport
à leurs intérêts personnels même les plus légitimes.
Ce sont des personnes qui ont su considérer les richesses éternelles qu’on a en Dieu
comme plus importantes que les joies de que le monde donne, fussent-elles très
importantes.
La bible parle de ces deux hommes de la manière suivante :
MOISE
Exode 33/11 :
« L’Eternel parlait avec Moïse face à face comme un homme parle à son
ami. »
« Et l’Eternel parlait à Moïse face à face ; comme un homme parle avec son intime
ami »
(version Martin)
« comme un homme parle à son semblable » (version Ostervald)
La relation de Dieu et Moïse est telle que Dieu vient à la rencontre de Moïse dans son
humanité pour lui parler comme à un semblable. Le Dieu de l’univers, le Créateur de
toutes choses offre son amitié à Moïse en réponse à la foi, la fidélité et à la consécration de ce dernier.(Hébreux 11/24-29).
ABRAHAM
Jacques 2/23 :
« Abraham crut à Dieu, et cela lui fut compté comme une justice, et il fut appelé ami de
Dieu »
« Abraham a placé sa confiance en Dieu ; c’est pour quoi Dieu a porté sa foi à son crédit et l’a déclaré
juste, et il l’a appelé son ami » (Parole Vivante).
L’amitié de Dieu pour Abraham est une réponse à la foi de ce dernier. Abraham a cru la parole de Dieu contre les circonstances, contre le temps qui passe, contre ce que voyaient les yeux naturels. Il a cru Celui qu’il avait appris à connaître. Il l’a suffisamment cru sa parole digne de confiance pour sacrifier deux fois ses espoirs d’avoir une descendance.
Une fois en renonçant à Ismaël, et la deuxième en déposant le fils de la promesse sur
l’autel du sacrifice. Il a cru Celui qui l’avait tiré d’un pays d’idolâtrie pour l’emmener
dans des lieux où Il pourrait se révéler à lui et entrer en relation avec lui sans entraves. Sa quête c’était la cité dont Dieu est l’architecte et le constructeur (Hébreux 11/8-10 ;
17-19).
La confiance simple qu’a Abraham vis à vis de Dieu est telle que la réponse du cœur du Créateur est de le recevoir comme un ami et de le faire entrer dans une relation dans laquelle il se refuse à lui cacher ses desseins (Genèse 18/17 « cacherai-je à Abraham …).
La question que nous pouvons-nous poser à ce stade de notre réflexion est la suivante : quelle est la réponse que suscite ma vie de foi dans le cœur de mon Créateur, de Celui qui est mon Père céleste ?
Quelles preuves d’amitiés pouvons-nous faire à Dieu ? Lui accorder notre confiance sans réserves.
Ce genre de relation ne peut naître que dans la communion, dans la connaissance de
Dieu. Cette connaissance de Dieu se forge dans la fréquentation de ses sanctuaires, par la recherche perpétuelle de sa présence et de Sa face.
La relation avec Dieu n’est pas émotionnelle. Elle est révélation, action, décision,
vérité et consécration. Dieu se révèle et je réponds à cette révélation par une décision,
par ma consécration.
Parce que je le connais, parce que je sais en qui j’ai cru, alors j’investis ma vie dans une absolue confiance.
Dans la relation avec Dieu on va de révélation en révélation de qui Il est, et chaque
nouvelle révélation élargit le socle de notre foi. On n’a jamais fini de le connaître.
Chaque facette de sa personne qu’il donne à connaître de Lui, nous attire toujours plus
près de Lui pour le connaître de plus en plus.
La connaissance de Dieu au travers de la communion avec lui et avec sa parole fait naître et grandir notre foi. Car la foi vient de ce que l’on entend et ce que l’on entend vient de la Parole de Christ.
Abraham et Moïse sont des personnes que l’on voit en relation avec Dieu. Moïse va
régulièrement s’entretenir avec Dieu, tandis qu’Abraham a un parcours jalonné d’autels qu’il bâtit en l’honneur de l’Eternel (Gen.12/7, 12/8, 13/18, 22/9)
Nous allons nous pencher plus sur la relation de Moise avec Dieu et nous laisser
enseigner par le Saint-Esprit au travers de cette relation.
Nous allons par ailleurs faire un parallèle avec le peuple que Dieu conduit au travers de Moïse son
serviteur.
I/- MOISE : L’ETERNEL EST MA PRIORITE
Le défenseur des intérêts de Dieu et de ceux de son peuple
1-1 : Moïse
l’intercesseur : un cœur de berger
Moïse a été appelé par l’Eternel au milieu de la nuée de sa gloire. Pendant 40 jours et 40 nuits, il va parler à Moïse et lui
montrer les choses célestes et lui donner des instructions précises pour l’adoration du peuple envers le Dieu véritable. Il enseigne son serviteur sur les offrandes, la construction du
tabernacle, la sacrificature, etc. (Exode 24 à 31)
Exode 32 : Et pendant que Moïse est sur la montagne, dans la nuée de
la gloire de Dieu, le peuple se façonne un dieu qu’il adore, un veau d’or !
L’Eternel décide de détruire ce peuple (ton peuple v.7) rebelle et infidèle. Moïse plaide la cause du peuple et
l’Eternel renonce à le détruire.
Moïse retourne dans la Présence de Dieu pour plaider en faveur du Peuple, allant
jusqu’à mettre sa propre vie en jeu pour obtenir
miséricorde pour ce peuple ( Jean 10/11).
Moïse a reçu le cœur de Berger de
l’Eternel.
Son intercession est un succès partiel : Dieu ne détruira pas le peuple, mais
enverra son ange pour les précéder dans leur voyage
vers le pays de la promesse.(Exode 32/34)
1-2 : Un homme
assoiffé de la présence de Dieu : plaidons ensemble
(Exode 33 & 34.)
ü Décision de l’Eternel : Exode 33/3
« Monte vers ce pays où coulent le lait et le miel. Mais je ne monterai point au milieu de toi, de peur que
je ne te consume en chemin car tu es un peuple au cou raide »
Bien que l’Eternel ait promis d’envoyer son ange pour marcher devant eux, cela ne suffit pas. Pour lui c’est l’Eternel lui-même ou
rien.
Quand la sentence de Dieu tombe sur le peuple, la soif de Moïse, le cri de son cœur c’est connaître les voies de Dieu pour LE
CONNAITRE !
Moïse a la révélation que s’il a trouvé grâce aux yeux de Dieu, il a besoin de le connaître toujours plus pour marcher dans ses
voies et trouver encore grâces à ses yeux.
Ce qui importe à Moïse c’est de cheminer avec l’Eternel.
ü Argumentation de Moïse : v.12-13
« Voici, tu me dis : fais monter ce peuple ! Et tu ne me fais pas connaître qui tu enverras avec
moi. Cependant tu as dit : je te connais par ton nom, et tu as trouvé grâce à mes yeux. Maintenant si j’ai trouvé grâce à tes yeux, fais-moi connaître tes voies ; alors je TE
connaîtrais, et je trouverai encore grâce à tes yeux. Considère que cette nation est ton peuple.
ü Réponse favorable de l’Eternel (v. 14)
« Je marcherai moi-même avec toi, et je te donnerai du repos. »
Parce que la priorité du cœur de Moïse c’est Dieu lui-même, l’Eternel accède à sa requête alors qu’elle n’est pas encore formulée.
Il lui promet de marcher devant lui.
La progression de cet échange nous montre la soif de Moïse pour le Dieu qu’il a rencontré sur la montagne. Cet échange, cette
communion donne à Moïse les audaces d ‘un ami. De plus Moïse montre vraiment qu’il a un cœur de berger. Le fait qu’il ait trouvé grâces aux yeux de Dieu ne lui suffit pas. Il veut aussi la
grâce pour le peuple. Il veut que Dieu marche non seulement avec lui, mais avec le peuple.
« Comment cela sera t’il donc certain que j’ai trouvé grâce à tes yeux, moi et ton peuple ? Ne sera-ce pas
quand tu marcheras avec nous, et que nous serons distingués, moi et ton peuple de tous les peuples qui sont sur la face de la terre ?
L’Eternel dit à Moise, je ferai ce que tu me demandes, car tu as trouvé grâce à mes yeux, et je te connais par ton
nom. »
Moise dit : fais-moi voir ta gloire !
A ce stade de l’échange Moïse demande à l’Eternel de rétablir les choses comme elles étaient avant que le peuple commette ce
grand péché.
Eternel tu m’as convoqué dans la nuée de ta gloire sur la montagne. Fais-moi à nouveau voir ta gloire, témoin de ton
alliance envers ton peuple et envers moi. Cette gloire dans laquelle tu as révélé les secrets du ciel pour que ton peuple t’adore dans un tabernacle qui sera une image des tabernacles
éternels.
« Fais moi voir ta gloire » La communion avec Dieu lui
donne l’intuition de la réhabilitation. Il ressent dans la présence de Dieu que la compassion, la miséricorde et le pardon sont inscrits dans la nature de Dieu.
Cette prière appelle chez Dieu la révélation de sa bonté et de sa miséricorde. Tu veux voir ma gloire, mais parce que je
connais le besoin profond de ton cœur je te ferai voir toute ma bonté. « Je ferai passer devant toi toute ma bonté et je proclamerai devant toi le nom de l’Eternel ; je fais
grâce à qui je fais grâce, et miséricorde à qui je fais miséricorde. » (v.19)
Ex.34/5 : « l’Eternel descendit dans une nuée, se tint auprès de lui, et proclama le nom de l’Eternel.
Et l’Eternel passa devant lui et s’écria : l’Eternel, l’Eternel, Dieu miséricordieux et compatissant, lent à la colère, riche en bonté et en fidélité, qui conserve son amour jusqu’à mille
générations, qui pardonne l’iniquité, la rébellion et le péché, [et ]… à la quatrième génération »
II/- LE PEUPLE : UNE MENTALITE DE MERCENAIRES
Mon confort, mon salut, mes intérêts sont ma
priorité !
2-1 : Qu’est-ce qu’un mercenaire ?
Un mercenaire c’est une personne qui se met au service d’une cause ou qui fait un travail pour des raisons intéressées. La cause en
elle-même n’a pas d’importance, c’est ce qu’elle rapporte qui importe. Celui qui emploie le mercenaire n’a d’importance pour lui que dans la mesure où il le rémunère bien. Si une proposition plus
alléchante lui était faite, il partirait. Jésus parle du mercenaire dans Jean 10/12-13. Ce dernier n’a pas de loyauté vis à vis de celui qui l’emploie. Son but c’est lui-même et
ses intérêts.
2-2 : Un peuple centré sur ses intérêts et à la vision étroite
Le peuple de Dieu qui est en route vers le pays de la promesse sous
la conduite de
Moïse, est un peuple qui a vu de ses yeux les prodiges qu’a accomplis l’Eternel
pour le
délivrer de la main de Pharaon. Ce peuple a connu l’humiliation de la servitude et
d’un
esclavage cruel.
Pharaon était un maître cruel et ses sbires mettaient un point d’honneur à exercer
une
cruelle domination sur les hébreux.
La souffrance de ce peuple attire la compassion de Dieu (Exode 2/24-25) et il leur envoie un libérateur en la personne de Moïse.
Cependant dès les premiers aléas, ils murmurent, se rebellent. Face à l’attaque de
l’armée d’Egypte (Exode 14/12 ) ils disent préférer servir Pharaon plutôt que de mourir
au désert !)
C’est un peuple qui n’a pas à cœur de faire connaissance avec Celui qui les a délivrés à main forte et à bras étendu.
Ils peuvent le célébrer à grands cris dans un magnifique cantique après avoir passé
la mer rouge, mais n’ont pas à l’esprit le dessein de Dieu
au travers de leur délivrance.
Dieu a sorti les hébreux d’Egypte pour qu’ils le servent, pour qu’ils soient son peuple, mis à part au milieu des autres peuples, et au travers duquel il manifesterait sa gloire, sa bonté, sa sagesse. Un peuple auquel Il prendrait plaisir à se révéler…
Mais le peuple de Dieu n’a pas compris que sa délivrance avait un but qui le dépassait. Il n’a pas compris qu’il (le peuple) n’était pas une fin en soi, mais les prémices de Dieu d’une moisson plus grande pour l’Eternel, la création entière. Il n’a pas compris que sa mise
à part avait pour but de rendre les autres peuples jaloux pour que même en tâtonnant, ils cherchent l’Eternel et
le trouvent (Actes 17/26)
Le peuple de Dieu dans le désert n’a pas la vision des intérêts de Dieu. Il ne se laisse pas rencontrer par la révélation de
la fidélité de Celui qui les a sauvés de la main de Pharaon. A la moindre épreuve ils l’insultent en face par leur incrédulité, méprisant le miracle quotidien de la manne (pain descendu du
ciel !) pour être nostalgiques d’une abondance supposée en Egypte. Ils ont tellement une mentalité, une mentalité qui fait passer leurs intérêts avant le respect et la crainte de Dieu qu’ils
n’ont même pas peur d’offenser l’Eternel ! (Nombres 11/5-6)
En fait ce peuple n’avait pas à cœur de servir l’Eternel, mais d’avoir un Dieu Puissant à ses côtés qui défendrait ses intérêts à
lui, le peuple. Tant que les choses semblaient aller dans le sens de ses intérêts, il n’avait aucun mal à célébrer l’Eternel, à la moindre contrariété, il murmurait, offensait Dieu. De cette
attitude, de ce cœur qui n’était pas droit, est sorti en définitive un veau d’or.
Ce peuple n’avait pas soif d’une communion avec Dieu, préférant que Moïse paye le prix de la communion et qu’il revienne avec les
bénédictions.
C’est un peuple que Dieu intéressait pour ce qu’il faisait et non pour ce qu’il est en conséquence, le Psaume
103/7 nous dit de Dieu qu’« Il a fait connaître ses voies à Moïse, ses hauts faits aux fils d’Israël »
III/- LES INTERETS DE DIEU OU LES NOTRES ?
Une question de vision
Et nous dans tout ça ? Nous semblons être loin de cette attitude du peuple que Dieu a
sorti d’Egypte. Cependant l’Esprit de Dieu au travers de l’apôtre Paul nous met en garde.
1 cor 10/11-12 : « Ne murmurez point, comme
murmurèrent quelques uns d’entre eux qui
périrent par l’exterminateur. Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont
été
écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. Ainsi donc,
que
celui qui croit être debout prenne garde de tomber ! Aucune tentation, ne vous est survenue qui
n’ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de
vos
forces, mais, avec la tentation, il préparera aussi le moyen d’en sortir, afin que vous puissiez
la
supporter.
3-1 : Nous devons réaliser que nous pouvons, nous aussi tomber dans les mêmes
travers.
Il est important de garder à l’esprit qu’aucune tentation ne nous sera donnée sans que
Dieu n’ait mis à notre disposition le moyen d’en sortir.
Nous avons besoin d’en avoir la révélation pour ne pas offenser Dieu par notre
incrédulité et par nos murmures.
3-2 : Nous devons prendre conscience que nous sommes
impliqués dans un dessein qui va au-delà de notre quête de bonheur et de satisfaction personnelle.
En fait notre bonheur ce n’est pas notre affaire, c’est celle de Dieu (Jer 29/14), notre
affaire c’est de nous occuper des affaires de notre Père et accomplir ses desseins pour son royaume vienne et que sa gloire soit connue sur la terre. Si nous ne réalisons pas que nous vies sont insérées et parties
prenantes d’un dessein qui les transcendent nous vivrons pour nous-mêmes, en posant pour but notre bonheur, et la satisfaction de nos attentes.
Dieu nous a sauvés pour que nous ne vivions plus pour nous même mais pour Celui qui est ressuscité pour nous (2 cor
5/15).
L’Agneau de Dieu nous a délivrés et a fait de nous un royaume et des sacrificateurs pour Dieu son Père, pas pour faire de nous des
hédonistes ou des épicuriens vivant dans une quête frénétique du bonheur et de la satisfaction de nos désirs. L’Agneau nous a sauvés pour que nous soyons au service de Dieu le Père pour lui et
pour sa création en tant que sacrificateurs. (Apoc. 5/10).
Jésus lui-même nous conseille ainsi
« cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice et tout le
reste vous sera donné de surcroît » (Mat.6/33)
La Bible dit que Dieu a pour nous des projets de paix et de bonheur afin de nous donner un avenir et de l’espérance. Mais ces
projets de Dieu ne sont pas une fin en soi. Le but de Dieu est de réunir toutes choses sous la domination de Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre
(Ephésiens 1/9-10). C’est pour cela que participer à l’avancement du dessein doit être plus important pour moi que la satisfaction de mes besoins personnels. Il y a un but plus
grand que moi : Jésus et l’avancement de Son règne.
C’est le dessein secret de Dieu, révélé à ceux qu’il appelle à une relation d’amitié avec Lui, nous :
« Il nous a fait connaître le mystère de sa volonté, selon le bienveillant dessein qu’il avait formé en lui-même, pour le mettre à exécution lorsque les temps seraient accomplis,
de réunir toutes choses en Christ, celles qui sont dans les cieux et celles qui sont sur la terre »
CONCLUSION
Psaume 139/23-24 « Sonde-moi ô Dieu et connais mon cœur. Eprouve-moi et
connais
mes pensées, regarde si je suis sur une mauvaise voie, et conduis-moi sur la voie de
l’éternité. »
Nous avons besoin que le Saint-Esprit vienne sonder nos cœurs et nous en révéler l’état. Nous avons besoin qu’il réforme nos voies dans ce domaine de la relation avec Dieu.
Proverbes 17/17 : « l’ami aime en tous temps, et dans le malheur, il se montre
frère »
Notre amitié pour Dieu, si elle est sincère et authentique, ne doit pas être influencée par les circonstances. Et quand nous savons percevoir les blessures du cœur de notre ami,
nous avons le désir d’être encore plus proches de Lui. Et même si le malheur nous
atteignait, cela ne doit pas nous empêcher de nous rapprocher de Lui.
Jean 15/13 : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses
amis »
Si le Seigneur est notre ami, nous ne pouvons pas faire moins que de lui donner notre vie entière.
Jean 15/15 : « je ne vous appelle plus serviteurs, parce que le serviteur ne sait pas ce que
fait son maître. Je vous ai appelés mes amis, parce que tout ce que j’ai appris de
mon père, je vous l’ai fait connaître »
Oui en effet, le Seigneur révèle ses secrets à ceux qui sont ses amis.
Parfum de vos mots