Chers amis et visiteurs ce message est comme un son de la trompette pour avertir e peuple de DIEU et ceux qui ne sont pas encore de son peuple
que la question de l'éternité est sérieuse et ne saurait faire l'objet d'un pari. Dieu, les cieux, l'enfer ne sont pas un mythe et nous sommes en route vers l'éternité la question est
laquelle ? Puissions nous être touchés par l'Esprit de Dieu pour nous tourner vers Dieu. Soyez béni(e)s. Il nous aime !
AVANT- PROPOS
Ce témoignage de ces deux expériences dans l'au-delà a été vécu et écrit en langue espagnole par Bernarda FERNANDEZ. Son mari et elle sont évangélistes itinérants aux Etats-Unis. Ils sont
originaires de Porto Rico.
Ils travaillent sous la responsabilité de la Mission "El Cristo Viene, Inc." Le Christ vient, mission dirigée par l'évangéliste YIYE AVILA, également originaire de Porto-Rico.
Bernarda FERNANDEZ peut être contactée (en espagnol ou en anglais) à l'adresse suivante:
Bernarda FERNANDEZ
c/o « FE EN MARCHA »
P.O. Box 949, CAMUY
PUERTO-RICO, 006.27 USA
« FE EN MARCHA » est le magazine publié par le ministère de YIYE AVILA à Porto Rico. Le numéro de téléphone du journal est le 00.1.809.898.5120 à partir de la France.
Première expérience
Ce matin-là, mon mari se levait pour se rendre à son travail. Voyant que je n étais pas bien, il me dit:
- Je ne veux pas te laisser seule.
Et je lui répondis :
- Va, je ne suis pas seule.
En effet, ô Église du Seigneur, le Seigneur était tout près de moi. Le moment décisif était arrivé pour moi, ce moment que nous connaîtrons tous un jour. J ai senti la mort tout près de moi. J'ai
saisi le téléphone pour appeler des êtres chers, des bien-aimés. Je commençai par appeler ma belle-mère pour l avertir que j'étais en train de mourir. Elle me fit cette réponse :
- Tu vas recevoir aujourd'hui une bénédiction, de la part de Dieu.
Ensuite, j ai appelé un frère de l assemblée, et il me fit exactement la même réponse, puis il ajouta :
- Lève-toi de ton lit, et loue le Seigneur, glorifie-Le, et crie à Lui.
Je lui répondis que je n avais plus la force de me lever. Mais, malgré mon manque de force, j'ai crié au Seigneur, en Lui disant :
- Seigneur, Tu es ma force, viens-moi en aide !
J'essayai quand même de me lever, et je me rendis compte que je titubais, que mes jambes ne me portaient plus. Je compris que le Seigneur venait me chercher et, à ce moment-là, je m'aperçus que
ma voix n était plus audible.
Mais je continuai à crier au Seigneur dans mon esprit, et je Lui dis:
- Viens, Seigneur Jésus, Tu es réel ! Viens, Seigneur Jésus !
Soudain, ma chambre s éclaira d une lumière qui ressemblait à un feu, et toute ma crainte disparut. Je compris alors que cette lumière et ce feu n étaient pas d origine terrestre, mais céleste.
Je vis des anges descendre du ciel et se promener dans ma chambre. Je les entendis très clairement parler entre eux, en allant d'une extrémité à l autre de la pièce. Je voudrais que vous sachiez
que les anges sont envoyés de la part du Dieu Très-Haut pour nous protéger.
Je continuais à crier à Celui qui pouvait me rendre la vie. Subitement, je vis un Être merveilleux, plus merveilleux que les anges et que les archanges. Il était grand et fort. Jamais je n'avais
vu un homme d une telle stature. Il était entièrement vêtu de blanc, avec une ceinture en or. Sur Sa poitrine, Il portait une inscription en or, avec ces mots : FIDÈLE et VÉRITABLE. Il était
chaussé de sandales. Ses cheveux étaient frisés. Ils étaient comme du feu et de la laine blanche. Il brillait comme le soleil.
Ses yeux étaient comme des flammes, et Son visage exprimait la douceur et l'amour. Devant moi se trouvait le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.
Tout-à-coup, mon corps se mit à trembler, car, devant Dieu, toute la terre tremble. Ma tête glissa hors du lit, dans le vide. D'un pas sûr, je Le vis s'approcher de moi. Il prit ma tête dans Ses
mains, et me dit :
- Écoute, Je suis Jésus.
A l'instant même, je tombai à terre, comme morte. Lorsque je me réveillai, j'étais à nouveau sur mon lit, et Jésus était assis à ma droite. Le corps immobile et les yeux grands ouverts, je
regardai les anges et ce Dieu Véritable. Il me dit :
- Je suis Jésus qui est mort pour toi. Regarde ces marques dans mes mains, elles sont encore là pour toi. Je suis descendu de Mon trône de gloire, parce que je dois parler avec toi.
Puis Il poursuivit, et me dit :
- Il y a beaucoup de choses dans ta vie que tu dois Me donner. Et moi qui croyais Lui avoir tout donné ! Il reprit de nouveau :
- Il y a en toi la paresse et la colère, et toutes ces choses font beaucoup de mal à Mon peuple. Ce n'est pas 25 % de votre vie qu'il faut Me donner, ni 50 %, ni 95 %, mais 100 %, si vous voulez
entrer dans le Royaume des cieux. Vous devez être saints, car Celui qui vous a appelés est saint. Je suis venu te chercher pour que tu fasses un voyage avec Moi.
Je Lui demandai :
- Seigneur, s'agit-il du voyage missionnaire que je dois faire ?
- Non.
Puis Il me prit les mains et me souleva. C'était merveilleux de voir cet Être Souverain et Puissant me parler comme à un frère ou un ami, en toute simplicité. Il me conduisit jusqu'à la fenêtre
de ma chambre, qui surplombe toute la ville de New-York. A ce moment-là, je regardai Jésus, et je vis que Son visage s était assombri. Il commença à pleurer, et me dit :
- On prêche beaucoup Ma Parole, mais on ne l'écoute point. Le péché de cette ville est monté devant Mon Père.
Et, de nouveau, Il me répéta cette même phrase :
- On prêche beaucoup Ma Parole, mais on ne l'écoute point. Dans cette ville, j ai vu des homosexuels et, parmi eux, des dirigeants de ce pays, des maires, etc., qui étaient en harmonie avec eux.
Et le Seigneur me dit :
- C est une autre Sodome. Celui qui parle est vivant, les jugements de Mon Père vont bientôt tomber sur cette ville.
Je me prosternai devant le Seigneur en pleurant. Il me dit :
- Ne crains point, car quand les jugements vont tomber sur ce monde, mon Église ne sera plus sur la terre.
Ensuite, le Seigneur me reconduisit à mon lit. Il me cita le nom d un frère de l assemblée, et me demanda de l appeler, pour lui dire que mon esprit allait sortir de mon corps, et qu'il ne devait
ni en parler aux autorités, ni me conduire dans un hôpital ou dans une entreprise de pompes funèbres. Il devait aussi demander à mon mari de faire confiance au Seigneur, car Il est la
Résurrection et la Vie. Le Seigneur reprit la parole, et me dit :
- Moi qui donne la vie, Je prends ton esprit, mais tu reviendras, et tu diras à Mon peuple qu'il doit Me faire pleinement confiance. « Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort, et
quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais » (Jean 11 : 5-26).
Le Seigneur étendit Sa main. Je ressentis une douleur terrible. Mon corps tressauta et se tordit. Subitement, je vis qu'un autre corps était sorti de mon corps, un corps habillé de blanc, un
corps resplendissant comme celui du Seigneur. Et le Seigneur me dit :
- Regarde, ceci est le corps que Mon peuple aura bientôt.
Je constatai que je pouvais traverser les murs. Le Seigneur me tenait par la main, et Il me dit :
- Regarde !
Je me retournai, et je vis mon corps physique, d où était sorti mon esprit.
Il m'expliqua que ce corps ne servait à rien, qu'il n'était que de la poussière, et qu'il retournerait à la poussière.
- Ce nouveau corps glorieux M'appartient. C'est l'esprit que J'ai donné à l'homme.
Je crus qu'Il allait m'emporter au Ciel, car j'avais l'assurance de mon salut, mais nous descendîmes par un tunnel au coeur de la terre. En nous approchant d'un certain lieu, nous sentîmes une
odeur pestilentielle, quelque chose qui me faisait horreur. Je me tournai vers le Seigneur, et je Lui dis :
- Je ne veux pas aller dans ce lieu.
D une voix très forte, le Seigneur me répondit :
- Il est nécessaire que tu y ailles d abord. Il faut que tu voies ce qu'il y a dans ce lieu.
Nous entrâmes. C était un lieu très obscur et terrible. J entendis les gémissements dont parle la Parole de Dieu. Oh, Église du Seigneur ! Je ne pourrai jamais les oublier, mes frères bien-aimés
!
Lorsque nous arrivâmes au bout du tunnel, nous nous assîmes sur un rocher, et le Seigneur me dit :
- Regarde !
Devant moi, s étendait ce terrible spectacle de l'Enfer, des corps dans un état lamentable, des hurlements terribles. Là-bas, c'est chacun pour soi, personne ne s'occupe de personne. Il n'y a que
pleurs, lamentations et haine. Cet Enfer est tellement réel ! Ce n est pas un conte, comme beaucoup le croient, ni une invention de l Église de Jésus-Christ. Je pleurai, pleurai, en regardant le
Seigneur, et Il me dit :
- Grave bien ceci en toi.
Je regardais ce spectacle, et j entendais :
- Aïe, aïe, aïe ! C est pour toujours, c est pour toujours ! Il n y a que la douleur et la haine pour les siècles des siècles !
Je me tournai vers le Seigneur, et je Lui demandai :
- Y a-t-il quelqu'un de ma famille ici ?
Il me répondit :
- Je ne veux pas te permettre de voir un membre de ta famille ici.
Sais-tu pourquoi, Église du Seigneur ? Nous prêchons à d autres, mais nous ne le faisons pas pour nos familles, car nous craignons qu'elles ne se fâchent. Mais il vaut mieux qu'elles se fâchent,
plutôt que d'aller dans ce lieu de tourments. Je renouvelai ma question :
- Y a-t-il quelqu'un de ma famille ici ?
Et Il me fit exactement la même réponse. Je Lui demandai encore :
- Y a-t-il quelqu'un que je connaisse ici ?
Il me répondit :
- Oui, et Je vais te permettre de le voir.
Je vis un jeune homme monter des profondeurs. C'était Alexandre. J'avais connu ce garçon à l'occasion d une campagne d évangélisation avec mon mari, en République Dominicaine. Lors de cette
campagne, j avais entendu une voix audible, qui m avait dit :
- Lève-toi, et va. Tu vas rencontrer Alexandre, qui va passer par là. Tu lui diras que je lui donne une dernière chance.
Lorsque j eus dit ceci au jeune homme, il me répondit :
- Vous êtes tous fous, les chrétiens, vous allez partout en disant que Jésus-Christ revient.
Puis, sur un ton ironique, il me dit qu'il ne croyait pas que tout cela soit vrai. Et je lui répondis :
- Mais Dieu donne la vie, et Il l'enlève quand Il le veut. Alexandre, tu vas mourir bientôt.
- Je suis trop jeune pour mourir, il me reste de nombreuses et belles années pour me réjouir sur cette terre.
Deux ou trois semaines plus tard, Alexandre mourait en état d ivresse. Il tomba ainsi dans ce lieu de tourments, car les ivrognes n hériteront pas le Royaume des Cieux, dit le Seigneur
Tout-Puissant. Je vis Alexandre attaqué par deux grands vers, et je l entendis dire aïe ! aïe ! aïe ! d'une voix tourmentée. Il me reconnut et me dit :
- J ai négligé cette dernière chance, mais va dans ma maison, et dis à ma famille qu'elle ne vienne pas dans ce lieu !
Église de Jésus-Christ, il est temps que tu parles à ta famille, à tes collègues de travail, partout où tu vas, pour leur dire que Jésus libère !
Le Seigneur me dit :
- Je veux que tu voies encore quelque chose !
Il me fit voir une multitude de gens tourmentés. Puis Il me dit encore :
- Une partie de ces gens M ont connu un jour. Beaucoup marchent dans les rues sans savoir où ils vont. Mais Je voudrais vous dire, Mes frères, que le chemin du Ciel est très étroit, et qu'il va
se rétrécir encore. Des épreuves viendront, et vous allez être purifiés comme l'or. Mais ne craignez rien, dit le Seigneur, Je vais devant vous, comme un puissant géant.
Je Lui demandai :
- Y a-t-il des enfants dans cette foule ?
Il me répondit :
- Oui. Sais-tu pourquoi ils ont perdu leur salut ? Par le mauvais témoignage rendu sur la terre. Ils sont nombreux, ceux qui ne rendent un bon témoignage que lorsqu'ils sont dans des salles de
réunion, devant leur pasteur, et devant leur famille. Mais ils se trompent lourdement, parce que les yeux de Mon Père voient tout, et Il entend toutes les paroles, où que vous soyez. Les yeux de
Mon Père voient tout ce qui se fait sur la terre.
Le Seigneur me dit encore :
- Sais-tu pourquoi ils ont perdu leur salut ? Parce qu'ils ne se sont pas comportés comme des croyants. Dis à Mon peuple qu'il est temps de mener une vie irréprochable devant Mon Père, devant le
diable, et devant le monde. Que le diable n'ait aucune raison d'accuser Mon peuple, et que le monde ne montre pas Mon peuple du doigt ! Dans Mon peuple, il y a de nombreuses personnes que le
diable et le monde accusent, et ils ont des raisons de les accuser. Il est temps de rechercher la sanctification et la consécration. Église du Seigneur, il est temps de dire à notre « moi, » à
notre égoïsme : « NON ! Laissons notre orgueil, pour que le Seigneur fasse Son oeuvre en nous ! »
Ensuite, nous nous dirigeâmes vers un autre lieu, où il y avait un lac de feu. Au fur et à mesure que nous nous approchions de ce lac, nous sentions une odeur très désagréable. Le Seigneur me dit
:
- Ce que tu vois là-bas, c est le lac de soufre qui est déjà prêt pour le diable, le faux prophète et l'anti Christ. Je n ai pas préparé ce lac pour l'homme, mais iront là-bas tous ceux qui ne
M'acceptent pas comme Sauveur, et ceux qui n'obéissent pas à Ma Parole.
A ce moment, je vis le Seigneur pleurer, et Il me dit encore :
- Ils sont plus nombreux, ceux qui se perdent, que ceux qui vont au ciel.
A cet instant, le Seigneur me fit voir combien d'êtres tombaient par minute.
Il me dit :
- Regarde, combien se perdent ! Mon Église dort. Elle qui a pourtant reçu Ma puissance, qui possède Ma Parole et le Saint-Esprit, elle dort, elle est paresseuse et fatiguée. Il y a sur la terre
des religions qui enseignent Ma Parole, en disant que l enfer n existe pas. Va leur dire que ce lieu est bien réel.
Je me trouvais très loin de ce lieu, mais je sentais la chaleur qui venait jusqu'à moi. Nous remontâmes des profondeurs de la terre, et nous arrivâmes au ciel. Nous continuâmes à monter, et nous
arrivâmes à un autre ciel. Là, le Seigneur me montra le soleil et les étoiles. Il me dit :
- Regarde ! Ces étoiles, Je les appelle toutes par leur nom ! Combien notre Dieu est Grand et Magnifique !
- Tu vois ce soleil, c est par Mon autorité qu'il éclaire les bons et les méchants. Mais le jour vient où le soleil ne brillera plus, et où tout sera obscur.
Nous continuâmes à monter, et nous arrivâmes au troisième ciel.
- Ce Ciel est le Ciel de Dieu.
Si, lorsque je suis allée dans les profondeurs de la terre, j étais triste, ici, au troisième ciel, j'étais ravie. Devant moi s étendait une Cité merveilleuse, qui n a pas été créée par des mains
d hommes, mais par le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.
Je vis des murs très hauts faits d or et de pierres précieuses, et douze portes de perles. A chaque porte, un ange montait la garde. Chacune de ces portes portait le nom d une des douze tribus d
Israël. Je pensais que je ne pourrais pas entrer, mais le Seigneur me regarda et me dit :
- Veux-tu entrer ?
- Oh oui, Seigneur, je le veux !
- Eh bien, entre, car Je suis la Porte !
A cet instant, j entrai dans la Cité par une porte précieuse, et je vis un jardin de fleurs magnifiques.
- Veux-tu entrer dans ce jardin ? Alors, vas-y, car Je l ai préparé pour toi et pour Mon peuple.
J entrai dans ce jardin. Je cueillis des fleurs et en fis de gros bouquets. Je courus d un bout à l'autre de ce jardin, comme une petite fille. Les fleurs que je cueillais étaient de toutes les
couleurs, et avaient un parfum extraordinaire. Ensuite, le Seigneur, d une voix puissante, fit appeler quelqu'un. Je vis cet être s approcher. C'était un ange fort et d une beauté inexprimable.
Le Seigneur me dit :
- Tu vois, celui-ci, c est l archange Michel. C'est lui qui dirige mon armée. Regarde encore !
Et je vis une puissante armée à cheval. Et le Seigneur m expliqua :
- Ce n est pas une armée d hommes, c est l'armée de Mon Père ! Cette armée est à la disposition de Mon Peuple. Ne crains point, car notre armée est plus puissante que celle qui est dans le monde.
Alléluia !
Puis Il me fit voir un autre ange :
- Celui-ci est le messager de Mon peuple.
Je fus très heureuse d avoir entendu cela.
- Sois attentive ! Je suis le Dieu d Abraham, le Dieu de Moïse, le Dieu d'Elle, celui qui faisait tomber le feu du ciel. Je n ai jamais changé. Vous avez un Dieu médiocre, un Dieu limité. Mais Je
suis le Dieu Tout-Puissant qui a créé les cieux et la terre, et c est Lui que vous servez. Je vais te montrer la condition dans laquelle vit Mon peuple, dans ces derniers jours qui lui
restent.
Le Seigneur me dit :
- Fais bien attention à ce que Je vais te montrer.
Je vis des chrétiens faibles et languissants. Le Seigneur reprit la parole, et me posa cette question:
- Crois-tu que Je peux enlever cette Église, le peuple de Dieu, dans l état où elle se trouve ?
Il me dit encore :
- Les chrétiens que je vais enlever seront glorieux, triomphants, sans taches, ni rides. Il y a au milieu de mon peuple des mensonges et très peu d amour. Mon peuple est divisé.
Le Seigneur reprit et me dit :
- Je t ai montré la condition de Mon peuple dans ces derniers jours qu'il lui reste à vivre. Maintenant, je vais te montrer comment ont marché les premiers chrétiens.
Pour moi, c était comme si j étais au milieu d'eux. Ces frères et ces soeurs étaient remplis de la Gloire de Dieu. Ils jeûnaient et priaient constamment.
Ils prêchaient la Parole de Dieu sans aucune crainte. Le Seigneur me dit :
- Parce qu'ils croient que J'ai changé, ils croient aussi que Mon Esprit a changé. La plus grande erreur de Mon peuple, c'est de s'être créé une vie routinière, programmée par l'homme. Ainsi, il
a oublié que les messages sont donnés d en haut par le Saint-Esprit. Dis à Mes serviteurs, les pasteurs, que le temps est venu de mettre fin à ces programmes de routine, mis en oeuvre par
eux-mêmes.
Vous allez voir agir avec puissance au milieu de vous le Saint-Esprit, Celui-là même qui agissait autrefois dans l'Église primitive. Il va faire des miracles, des prodiges, des merveilles sans
nombre, ressuscitant des morts. L'Esprit Saint est resté le même, c est vous qui avez changé.
Église ! Il est temps pour toi de changer. Il est indispensable que vous reveniez aux anciens sentiers.
Vous avez oublié la louange qui M'est due, en négligeant ainsi la prière, en ne vous souvenant pas que J habite au milieu de la louange de Mon peuple. Le temps est venu de louer Dieu. Vous devez
commencer par la louange, et donner gloire à Celui qui vit pour l'Éternité, à Celui qui libère, à Celui qui guérit, à Celui qui sauve. Le temps est venu de fléchir les genoux, Mes enfants, il est
temps de jeûner et d invoquer Dieu. Vous êtes dans le monde, mais vous n appartenez pas à ce monde.
Le Seigneur reprit la parole, et dit :
- L'homme s'oppose, le diable s'oppose, mais, qu'ils le veuillent ou non, le temps des bénédictions et du grand réveil va venir pour Mon peuple, dans ces derniers jours à vivre sur la terre. Mon
Esprit Saint va tout prendre sous Son contrôle. Il va manifester tout ce qui est caché et tout ce qui est honteux parmi Mon peuple. En même temps que ces bénédictions et ce réveil, reviendra
aussi le temps d Ananias et de Saphira (Actes 5 : 1), car il y a beaucoup de menteurs parmi Mon peuple.
Oh, Église du Seigneur, j ai alors quitté ce merveilleux jardin, et je suis arrivée dans une magnifique rue en or ! Et le Seigneur me dit :
- Touche ! Oui, c'est bien de l'or. Lorsque Mon serviteur Jean a dit que c'était de l'or, c'est parce que c'était bien de l'or ! Va, et dis à Mes enfants que très bientôt, ils se promèneront dans
ces rues en or, guidés par Celui qui donne la Vie !
Oh ! Qu'il était bon de marcher dans ces rues en or !
Je vis ensuite un trône magnifique, entouré d'anges, d archanges et de séraphins, qui ne cessaient de louer Celui qui était sur le trône. Ils disaient :
- Saint, Saint, Saint est le Seigneur Dieu Tout-Puissant ! Les cieux et la terre sont remplis de Sa gloire ! Amen !
Le Seigneur me dit encore :
- Si ceux-ci me louent, qui êtes-vous, pour ne pas louer et glorifier Celui qui est mort pour vous et vous a donné la Vie véritable ? Le temps est venu de louer Dieu et de lever les mains, mais
des mains pures !
Un fleuve d eau vive sortait de ce trône. Je vis aussi l arbre de vie et, à l autre extrémité, je vis l'arc-en-ciel et la mer de cristal. Et je demandai au Seigneur :
- Qui est Celui qui est sur le trône ?
Et Il me répondit :
- C est Mon Père, Dieu, le Seigneur des Armées.
Et je Lui dis :
- Laisse-moi voir le Père !
- Non, il n est pas encore temps.
Mais là-bas, il y avait un Dieu Merveilleux et Puissant. Je voyais les éclairs et j entendais le tonnerre qui provenaient du trône. J entendais la louange. Le Seigneur reprit la parole, et dit
:
- Entends-tu la louange ? Ces louanges viennent de vous, les rachetés.
Je regardai, et je vis sept anges qui tenaient chacun une coupe en or, et sept autres anges qui tenaient chacun une trompette. Ces anges me touchèrent profondément. Je demandai au Seigneur qui
étaient ces anges.
- Les sept coupes que tiennent ces anges, remplies de la colère de Dieu, seront bientôt versées sur les habitants de la terre.
Le Seigneur me dit quelques paroles très importantes :
- Lorsque ces coupes seront versées, et que les trompettes retentiront, Mon peuple aura déjà été enlevé, il ne sera plus sur la terre, lors de la grande tribulation. Avant que se manifeste
l'impie, cet homme de péché, Mon peuple entendra les dernières notes des trompettes, et nous nous rencontrerons dans les nuées.
Oh, Église du Seigneur ! Je me trouvais encore devant ce trône, et je n avais plus la notion du temps. Un moment s écoula, et le Seigneur me montra comment Son Église allait être enlevée. Des
milliers et des milliers de gens disparaissaient. Dans les hôpitaux, les nouveaux-nés disparaissaient aussi. Les parents bouleversés cherchaient désespérément leurs enfants. Le monde entier était
consterné. La radio et la télévision donnaient la nouvelle. Les journaux, par de gros titres en rouge, donnaient aussi la nouvelle. Le Seigneur me dit :
- La nouvelle paraîtra bientôt. Si les jugements de Dieu ne sont pas encore tombés sur la terre, c'est grâce à Mes fidèles, ceux qui M aiment.
Après avoir vu que le peuple de Dieu était enlevé au Ciel, et que les gens cherchaient ceux qui avaient disparu, je vis l homme de péché faire son apparition, en s adressant au peuple en ces
termes :
- Je vous apporte la paix et la sécurité !
Aussitôt, les gens oublièrent l'événement qui venait d avoir lieu. Il y eut ensuite la paix, de l'argent en abondance, et du travail. Les gens se disaient :
- Celui-ci est celui qui vient résoudre tous nos problèmes !
Il s écoula encore un peu de temps. Puis le Seigneur reprit la parole, et dit :
- Regarde ! Tous ces gens faisaient partie de Mon peuple. Dans le passé, ils étaient pasteurs.
Je ne comprenais pas très bien tout cela, et je demandai au Seigneur :
- Comment se fait-il que Ton peuple soit resté aussi nombreux dans la grande tribulation? Comment se fait-il qu'il y ait des pasteurs, eux qui ont prêché Ta Parole ?
Et Il me répondit :
- Oui, ils ont prêché Ma Parole, mais ils ne vivaient pas conformément à cette Parole. Il faut non seulement prêcher Ma Parole, mais aussi la vivre !
Puis le Seigneur me montra une autre multitude de pasteurs, et Il dit :
- Ceux-là ne prêchaient pas Ma Parole, car ils disaient qu'au temps où ils vivaient, Ma Parole ne s'adaptait pas à ce siècle, telle qu'elle est écrite. Ils avaient beaucoup d'égards pour les
personnes qui donnaient la dîme la plus élevée, car ils étaient intéressés par tout ce qui était matériel.
Ensuite, le Seigneur me dit des choses très belles :
- Va, et dis à mes serviteurs que c'est Moi qui les ai appelés, que l'or et l'argent M'appartiennent, et que Je leur distribuerai selon Ma grandeur et Ma gloire. Il faut prêcher Ma Parole telle
qu'elle est. Nombreux sont ceux qui disent que Ma Parole n est pas interprétée comme il se doit. Mais on ne peut pas changer Ma Parole. Elle doit être prêchée telle qu'elle est écrite. Dans Mon
peuple, nombreux sont ceux qui tordent Ma Parole.
Je vis ensuite une très belle porte. Nous arrivâmes dans un salon de cette nouvelle Jérusalem. Et le Seigneur me dit :
- Ce que tu vois, c est le Paradis.
Là, je vis tous les apôtres qui avaient vécu avec le Seigneur Jésus. Et je Lui demandai :
- Seigneur, où est Abraham ?
Je m attendais à voir un vieillard. Je vis tout à-coup s approcher un jeune homme âgé d'environ 25 ans. Et le Seigneur me dit :
- Voici Abraham. C'est le père de la Foi. Dans le Ciel merveilleux, il n y a pas de supériorité de l'un sur les autres, tout le monde est à égalité, tous louent et glorifient le Seigneur.
Le Seigneur fit appeler une femme d une beauté inexprimable, comme toutes les femmes que j'ai vues là-bas. Il me dit :
- Celle-ci, c'est Marie. Va, et dis à tous que Marie n'est pas la reine du Ciel, que le Roi du Ciel, c'est Moi, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, Celui qui dit : Je suis le Chemin, la
Vérité et la Vie. Ce n'est que par Jésus-Christ que l'on parvient au Père. Va, et dis encore à cette humanité qui a les yeux bandés qu'il n'existe pas de Purgatoire, car s'il en existait un, Je
te l'aurais fait voir. Il y a l'Enfer que Je t'ai fait voir, le lac de feu, la précieuse Jérusalem et le Paradis, mais il n'y a pas de Purgatoire. Dis-le leur. C'est un mensonge du diable et de
l'homme, pour leur bénéfice. Il n y a pas de Purgatoire.
Le Seigneur me conduisit ensuite dans un endroit où se trouvaient entreposés des habits blancs de fin lin. Je Lui demandai :
- Qu'est-ce que ces habits blancs ?
Il me répondit :
- Ils sont prêts, car ils seront bientôt utilisés pour les noces de l Agneau.
Je vis aussi un autre endroit où étaient entreposées des couronnes.
- Ceci, ce sont les couronnes de Vie.
Nous arrivâmes ensuite dans un autre lieu, où se trouvait un grand livre. Je n osai pas m en approcher, mais le Seigneur me dit :
- Approche-toi. C'est le Livre de Vie.
Jusque là, je n'avais même pas pensé que, sur la terre, j'avais encore un époux et des enfants. Le Seigneur me dit :
- Qu'est-ce que tu vois ?
Je vis mon assemblée, mais je ne vis pas le nom de cette assemblée écrit dans le Livre. Je le cherchai, mais je ne le vis pas. Je vis les membres de cette assemblée qui chantaient et prêchaient.
Je demandai :
- Pourquoi les noms des frères de mon assemblée ne sont-ils pas inscrits dans le Livre ?
Et le Seigneur me dit :
- A cause des mauvaises actions qu'ils commettent sur la terre.
Je vis ensuite quelque chose de merveilleux. Je vis comment, plus tard, ces frères allaient se réconcilier avec Jésus, sur la terre.
Parfum de vos mots