Notre Parfumerie

  • : Seeds of His Life in me
  • shalomadonai777
  • : Des tranches de vie, que j'espère fenêtres sur l'espérance. Rien n'est impossible ni désespéré quand on le regard juste sur les circonstances. C'est pas évident de l'avoir tant on est balloté, submergé et parfois anéanti par un environnement hostile ou pire par une vie intérieure conflictuelle et/ou morcelée. Moi je m'appuie sur plus fort que moi celui qui unifie et apaise ma vie : Mon Dieu et mon Sauveur. Il est la passion de ma vie, mon amour absolu, ma raison de vivre.

Jésus mon Bien Aimé

bride.jpg image by maddyspace
Tu es bien plus beau 
qu'aucun des fils des hommes; 
la grâce est répandue 
sur tes lèvres aussi 
Dieu t'a béni à jamais
Psaume 45
Cieux-dans-mon-coeur.jpg 
Mon Bien aimé est à moi
Et je suis à Lui

 coeursroses.gif image by maddyspace 

Il m'a menée dans 
la salle du festin
Et l'étendard qu'il lève 
sur moi c'est l'amour


beauvisage.gif image by maddyspace
Que tu es beau mon Bien Aimé
Que tu es agréable...
Mon bien aimé est à moi 
et je suis à Lui
Cantique des Cantiques

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La parfumeuse

  • : Mad4Jesus
  • : Mon désir répandre sans cesse les parfums de ma louange , de mon adoration et de ma reconnaissance devant Jésus mon Bien-Aimé. Répandre sans cesse autour de moi les parfums de la bonne odeur de Christ pour que les autres soient bénis et pour qu'ils découvrent Celui qui mérite le meilleur des parfums.
  • shalomadonai777

Témoignages

Vendredi 23 mai 2008

L'Eternel avait donné, l'Eternel a repris, que le nom de l'Eternel soit béni.

Job 1 : 20

Un des immenses privilèges de ma vie a été celui d'avoir dans ma vie un être exceptionnel : ma mère.

 

Elle n'est plus.

Elle s'est éclipsée pour rejoindre l'éternité ce lundi 19 mai 2008. 

La peine n'effacera jamais le sourire éternel de gratitude déposé et gravé au coeur de mon être par le privilège de l'avoir eue non seulement pour mère, mais aussi pour maman.

Je fais remonter un billet qui date d'un bon moment et qui est un hommage que j'ai écrit pour elle en une occasion spéciale et que Dieu merci elle avait entendu. Aimer et le dire, le montrer tant qu'il est temps. C'était ma mère...

Souffrez que votre hôtesse s'éclipse aussi quelques temps.

A bientôt et que Dieu vous bénisse.

mother8_JC.gif picture by maddyspace

"Je voudrais d’abord et avant tout rendre hommage à une personne exceptionnelle qui a porté en son sein pendant presque onze mois la personne que je suis (oui oui exceptionnelle je suis !!! Clin doeil). Et malgré ce début pour le moins singulier et chaotique m’a établie dans la certitude que j’étais aimée. Fondation essentielle que l’amour d’une mère !

mother2_JC.gif picture by maddyspaceMerci à toi maman pour ce que tu es, pour ce tu donnes. Pour moi la meilleure des mères. Parfaite, assurément pas mais exactement celle qu’il me fallait, celle qu’il nous fallait pour nous construire, pour nous accompagner et faire de nous des adultes pas trop mal.

Tu as placé la barre très haut. Quelle femme tu es maman. Ma maman, ma petite maman, mon immense maman ! Battue par bien des tempêtes mais jamais vaincue par elles. Les vicissitudes de l’existence ont parfois volé ton sourire, mais elles n’ont jamais pu flétrir ton cœur.

mother9_JC.gif image by maddyspaceUn modèle de femme pour moi, pour nous, femme entre les femmes, portant ses enfants à bout de bras, paravent efficace de nos blessures adolescentes, tu t’es souvent tenue entre nous et l’adversité, paratonnerre de nos déceptions, au péril de ton cœur.

Merci à toi maman qui la première nous as indiqué la voie du salut en Jésus.
Merci à toi maman, modèle de femme, femme vertueuse pour moi. Si on choisissait sa mère, au milieu de centaines de princesses, je te choisirais, toi dont le cœur est princier et l’amour royal.

C’est un privilège pour moi, pour nous, pour papa aussi de te rendre un peu de ce que tu nous as donné, toi la pierre angulaire de la maison familiale.

La bible dit parlant de la femme vertueuse : « ses fils se lèvent et la disent heureuse, son mari se lève et lui donne des louanges. Plusieurs filles ont une conduite vertueuse, mais toi tu les surpasses toutes. La grâce est trompeuse, et la beauté vaine, la femme qui craint l’Eternel est celle qui sera louée »

Pour moi, pour tes enfants, pour ton époux notre papa, tu les surpasses toutes. Nous ta famille, nous levons pour te louer. Je t’aime maman, et encore merci !"

 

L'Eternel avait donné, l'Eternel a repris, que le nom de l'Eternel soit béni.

Job 1 : 20

Par Mad4Jesus
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Lundi 19 novembre 2007

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Moi je suis venu pour que les brebis aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance
Jean 10 :10

Par Mad4Jesus
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Samedi 20 octobre 2007

JDFU-1.gif picture by maddyspace


Ceci est une histoire vraie. Aucune histoire humaine ne pourra jamais dire le sacrifice du Père Céleste pour sauver l'humanité. Mais quelques fois, des aventures humaines nous donnent de mesurer un peu, d'avoir comme un apperçu de l'absolu de la mort dont témoigne la croix de Golgotha. Loué soit Dieu pour son amour.
Puisse l'histoire qui suit vous bénir !!!
 
QueDieuvousbnisse.gif image by maddyspace


Après quelques moments de cantiques en ce culte du dimanche soir, le pasteur de l'église se lève lentement et se dirige vers la chaire. Avant de donner son sermon, il présente brièvement un ministre de Dieu présent au culte ce soir-là , disant qu'il était l'un de ses amis d'enfance les plus chers. Il lui demandait alors de présenter ses salutations à l'assemblée et de partager ce qu'il sentait à propos pour le service.
On aperçut alors un homme assez âgé se lever et se diriger vers la chaire.
Voici ce qu'il partagea:
" Un père, son fils et un ami à son fils voguaient paisiblement sur la côte du pacifique. Brusquement, une tempête violente s'abattit, rendant impossible tout retour vers la côte. Les vagues étaient tellement hautes que toutes les annales d'expérience du marin ne suffirent pas pour maintenir la barque en équilibre et la voilà qui se renverse, les précipitant tous dans l'océan déchaîné. "
Le vieil homme hésita un moment, alors que son regard tombait sur deux adolescents qui, pour la première fois depuis le début du culte, le regardaient fixement, un peu plus intéressés pour comprendre où il voulait en venir.
L'homme poursuivit : " Saisissant au vol le cordage de secours, le père avait à prendre la décision la plus déchirante de sa vie : A quel enfant devait-il lancer l'autre bout du cordage de secours ?
Il n'avait que quelques secondes pour décider. Le père savait que son fils était chrétien (converti) et il savait aussi que l'ami de son fils ne l'était pas. Avec une douleur qui n'avait de comparable que la hauteur de ces vagues meurtrières, il cria à son fils : 'Je t'aime, mon fils', et lança le cordage à l'ami de son fils, le ramena à la barque qu'il arriva tant bien que mal à retourner. Pendant ce temps, son fils disparaissait dans les profondeurs de l’océan dans la noirceur de la nuit. Son corps n'a jamais été retrouvé. "
En ce moment, les deux adolescents, assis tout droit sur leurs sièges, attendaient anxieusement la suite de cette histoire.
" Le père, poursuivit-il, savait que son fils serait dans l'éternité avec Jésus et ne pouvait se faire à l'idée que l'ami de son fils puisse passer l’éternité sans Jésus. Ainsi donc, il sacrifia son fils afin de sauver celle du fils de son ami. Combien grand peut être l'amour de Dieu pour qu'il ait fait autant pour nous ! Notre père céleste a sacrifié son fils unique afin que nous soyons sauvés. Je vous supplie d'accepter son offre de vous secourir et de saisir ce cordage de secours qu'il vous lance dans ce service. " 

Sur ce, le vieil homme s'en retourna à sa place et un long silence remplit la salle. Le pasteur se leva encore, se dirigea vers la chaire, livra son sermon et fit un appel à la fin pour ceux qui voulaient donner leur cœur à Jésus. Personne ne répondit à l'appel.
A la fin du service, les deux adolescents se dirigèrent vers le vieil homme: " C'était une belle histoire ", signifia poliment l'un d'eux. " Mais, je ne pense pas que cela ait été vraiment réaliste de la part du père de sacrifier la vie de son fils unique dans l'espoir que l'autre garçon devienne chrétien (converti) ! ." 

" Bien, vous venez de taper en plein dans le mille ", dit le vieil homme, portant son regard sur la vieille bible qu'il avait en mains. Un large sourire se dessina sur sa face étroite et il regarda encore une fois les deux adolescents, avant de lancer : " Ce n'est sûrement pas réaliste n'est-ce pas ? Mais je me tiens aujourd'hui devant vous pour vous dire que cette histoire me donne un aperçu de comment cela a pu être dur pour Dieu de sacrifier son fils unique Jésus pour moi. Vous voyez, je suis l'homme de cette histoire et votre pasteur actuel était l'ami de mon fils. "

(Auteur inconnu)
Par Mad4Jesus
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Mercredi 17 octobre 2007

Tumassauvejeteloue.jpg picture by maddyspace


Je n'ai pas de mots pour dire ce que Dieu a fait pour moi. 
Dieu a donné son merfveilleux et unique Fils pour me sauver. Me sauver moi dont la vie ne faisait aucun cas de Lui.
Il m'a sorti des ténèbres de désespoirs dans lesquelles m'avait plongée la mort d'une soeur tendrement aimée et d'autres douleurs. Je me noyais dans la peine et il m'a sortie de cet océan de désespoir pour me conduire à la joie du salut.
Jamais je n'aurais de mots pour te louer, te bénir et te remercier Seigneur.
Merci de m'avoir sauvée et délivrée; Que ton nom soit béni. Je t'aime.
Tu as consolé mon coeur et essuyé les larmes de mon coeur et tu as mis dans mon coeur un chant de délivrance.
Sois béni tendre Père.

Par Mad4Jesus
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Mercredi 26 septembre 2007
 

Le 11 février 2004, il m'est arrivé une aventure qui a marqué ma vie et en a modifié les perspectives. Un peu grandiloquent voire mélodramatique direz -vous. Avant de sauter à pieds joints dans des avis préconçus, lisez ok ? Plus sérieusement, j'espère que ceux qui liront ce billet (qui est une lettre que j'avais envoyée pour raconter ce que j'ai vécu) y trouveront une source d'encouragement.

Cheers !!!!!!

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" Va dans ta maison, vers les tiens, et raconte-leur ce que le Seigneur t’a fait et comment il a eu pitié de toi "
Matthieu 5/19


" [] Je tiens à vous raconter selon la parole de Jésus qui est en tête de cette lettre, ce que le Seigneur a fait pour moi il y a exactement une semaine.
A ceux d’entre-vous qui ne croyez pas en l’existence de Dieu, et encore moins en sa toute puissance, je demande de prendre la peine de lire ce que je veux partager sans préjugés ou au moins en faisant comme si j’étais devant vous, vous parlant et que grâce à la courtoisie qui forcément vous caractérise, vous vous reteniez de me couper la parole (je vois d’ici la grimace de certains).

Mercredi dernier, je suis allée voir ma mère à l’hôpital. Elle a des problèmes de santé assez sérieux sur lesquels je ne m’étendrai pas dans la mesure où les détails la concernant font partie de son histoire et non de la mienne et que c’est à elle de choisir ou non d’en parler.
Depuis son hospitalisation en France, quand j’allais la voir, je lui lisais la bible et nous priions ensemble. Chaque fois que je la quittais, sachant qu’elle resterait seule dans la chambre d’hôpital, je lui citais ce passage de la parole de Dieu « l’Ange de l’Eternel campe autour ce ceux qui le craignent et il les arrache au danger » Psaume 34/8.
Je sentais que cette parole était une parole de vie pour elle, pour nous, pour les circonstances difficiles qu’elle traversait, et que par extension (par empathie et par affection) nous traversions aussi. Je lui citais ce passage tous les jours (ou quasiment) en la quittant.

Mercredi dernier, Francine, une amie chrétienne qui est enseignante a profité de sa journée « off » pour rendre visite à ma maman à l’hôpital. Un peu après 8 heures, nous sommes sorties de l’hôpital en compagnie de mon père. Mon père et moi sommes montés dans la voiture de Francine, direction l’hôtel dans lequel ce dernier était descendu. J’étais assise à l’arrière du véhicule et mon père devant. Nous avons déposé mon père à son hôtel et j’ai pris le siège à côté de la conductrice. Cette place que l’on appelle communément « la place du mort » allait quelques minutes plus tard se révéler la place de la vie, ou de la survie.

En effet, après avoir quitté l’hôtel, nous avons roulé quelques mètres et nous sommes arrêtées à un feu rouge. Francine et moi conversions tranquillement quand soudain nous avons été violemment percutées par une voiture.
Je dois avouer qu’il est difficile de mettre –encore aujourd’hui- des mots sur ce que j’ai vécu. Il y a eu un bruit effroyable et la voiture a été projetée sur une dizaine de mètres. La violence du choc a été telle que la voiture a été soulevée, ma tête a violemment heurté le toit de la voiture. J’étais persuadée que c’était un camion ou un bus qui nous roulait dessus (plus tard Francine m’a confié avoir ressenti la même impression tant le choc a été violent) Un épouvantable sentiment d’impuissance m’a étreinte alors que la voiture semblait bien partie pour faire un tonneau. Les mots que j’ai à disposition sont pauvres pour décrire l’étrange impression que j’ai ressentie en voyant le pare-brise en dessous de moi persuadée que j’étais alors d’être en train de mourir. Comme il est terrible de se sentir impuissante à sauver sa propre vie, de savoir qu’on ne peut rien faire, sinon attendre la suite des événements, réduite qu’on est à une involontaire passivité. Je me souviens que pendant ces interminables secondes, je pensais « oh mon Dieu, mes parents ne s’en remettront jamais ! » Il y avait là, me semblait-il, un tragique bégaiement de l’histoire familiale, une dramatique répétition d’un passé plus que douloureux. J’imaginais ma mère, apprenant la nouvelle sur son lit d’hôpital, je pensais à mon père culpabilisant probablement d’avoir cédé à mon insistance à le raccompagner à son hôtel. Leur souffrance anticipée m’était incroyablement douloureuse dans ce que je croyais être les derniers instants de ma vie.
Puis la voiture, par miracle, au lieu de se renverser comme je le craignais est redescendue avec certes une grande violence, mais elle s’est reposée sur ses roues. Terrible choc dans le dos après le cou, mais j’étais en vie, et à mon immense soulagement Francine aussi. Nous avions survécu à ce qui, quelques secondes auparavant ressemblait à un séisme tant nous étions ballottées au gré du choc encaissé par la petite voiture dans laquelle nous étions prisonnières.
Il me fallait en un instant passer de la pensée de la mort à l’assomption de la vie qui continue. Même les douleurs que je ressentais tant dans le dos que dans le cou étaient accueillies avec joie. Je vous vois d’ici me soupçonner de masochisme
! Mais non, mais non je me réjouissais parce que qu'elles étaient la preuve que j’étais en vie, puisque j’étais capable de ressentir la douleur. Quel miracle que celui-ci ! Malgré l’incroyable choc dont témoigne l’état de la voiture de Francine, nous étions en vie, certes contusionnées mais sans la moindre fracture ! Dire que cinq minutes auparavant, j’étais assise à l’arrière de la voiture. Cet arrière de voiture qui a été broyé par le choc et qui est aujourd’hui irrécupérable. Si j’y avais été assise au moment du choc, je serais probablement sinon morte, au moins en piteux état. Que l’Eternel soit béni pour sa haute protection !

Après l’accident, un jeune homme d’environ 25 ans s’est approché et il a ouvert la portière côté passager. Il s’est enquis de mon état. Il a défait la ceinture de sécurité en parlant pour me rassurer. J’avais le cou et le dos très douloureux et je n’osais pas bouger. Je me disais qu’en faisant un mouvement inapproprié je pouvais causer des dommages dans mon dos ou dans mon cou encas de pépin. Mon imagination, amplifiée par les scènes vues dans les séries telles que « Urgences » me faisaient craindre le pire. Choc à la nuque et au dos, paralysie, forcément. C’est vrai que le sens du drame se manifeste d’autant plus dans les situations extrêmes et ceux qui me connaissent savent que je n’ai pas du tout, mais alors pas du tout le sens de l’exagération (si vous voyez ce que je veux dire !).
Ce jeune homme est resté à côté de moi pour me rassurer, me parler en attendant l’arrivée des secours qu’il avait appelé depuis son portable. Il s’est avéré plus tard que le jeune homme n’avait rien à voir avec l’accident, il a arrêté sa voiture quand il a vu qu’il y avait un accident et il a voulu se rendre utile. La présence de cette personne envoyée par Dieu m’a permis de ne pas entrer en panique. Le Seigneur lui a permis de trouver les mots qui rassurent et qui ont su juguler la crise de panique que je sentais monter en réponse au choc physique et émotionnel. Qui a dit qu’il n’y avait pas d’espoir pour la jeunesse en France ? Quel encouragement prophétique !
Plus tard, quand les pompiers sont arrivés, et que (et ce n’est pas une blague !), leur camion n’a pu démarrer pour cause de problèmes de batterie, c’est ce jeune homme qui les a aidés en utilisant la batterie de sa propre voiture pour recharger celle des pompiers ou quelque chose comme ça(les initiés –dont je ne suis pas- comprendront). Le Seigneur est intervenu dans les moindres détails. Non seulement il a permis que je ne sois pas à l’arrière de la voiture lors du choc, il a empêché la voiture de faire un tonneau, il a aussi permis que vienne à notre aide un jeune homme différent de ce que la jeunesse donne à voir aujourd’hui. Que Dieu le bénisse richement !

Le lendemain de l’accident, à mon réveil, alors que je souffrais physiquement et que je revivais les moments effrayants de la veille, le Saint-Esprit m’a remis en mémoire le passage que je citais tous les soirs à ma mère : « l’Ange de l’Eternel campe autour ce ceux qui le craignent et il les arrache au danger. » Dans ma terreur rétrospective, le Seigneur me faisait réaliser ce qu’il avait fait pour Francine et moi la nuit précédente : il nous avait arrachés au danger.
Plus tard, en lisant ce psaume avec ma future belle sœur, j’ai découvert qu’une autre promesse que Dieu avait tenue le soir de l’accident était contenue dans le psaume 34: « le malheur atteint souvent le juste, mais l’Eternel l’en délivre toujours. Il garde tous ses os, aucun d’eux n’est brisé. » Alléluia ! J’ai réalisé avec gratitude combien Dieu est fidèle pour accomplir Sa Parole.
Je sais avec une inébranlable certitude que Dieu nous a protégées par son ange selon les promesses de sa parole. En repensant à l’état dans lequel est la voiture, je mesure le miracle que Dieu a opéré. Non seulement il nous a arrachées au danger, mais en plus il a gardé l’intégrité de nos os !

Et maintenant …
Cette expérience à la fois terrible et glorieuse m’a donné de réaliser d’abord la fragilité de la vie, et combien il est aisé de passer de la vie à trépas :« L’homme ! Ses jours sont comme l’herbe, il fleurit comme la fleur des champs. Lorsqu’un vent passe sur elle, elle n’est plus, et le lieu qu’elle occupait ne la reconnaît plus. » Psaume 103/16.
J’ai réalisé que malgré ma théologie, je vivais inconsciemment comme si les bornes de ma vie étaient déterminées par moi. L’impuissance à me sauver à laquelle j’ai été confrontée m’a permis de réaliser concrètement que le Seigneur lui-même était devenu mon salut. Ca change sacrément les perspectives de vie, ça relativise les tracasseries et autres vexations du quotidien. Ca aide à passer de l’accessoire à l’essentiel. De manière concrète j’ai pris la résolution de pardonner à certaines personnes qui m’ont offensée et de passer outre certaines situations déplaisantes qui quelques jours auparavant me faisaient bouillir. Dieu fait concourir toutes choses au bien de ceux qui l’aiment et qui sont appelés selon son dessein.

En fait j’ai le sentiment que d’une certaine manière je suis morte ce mercredi 11 février pour renaître à une vie pour glorifier mon Dieu. Une vie pour aimer mieux et manifester mon affection à ceux qui me sont chers. Une vie résolument tournée vers l’accomplissement de ma destinée.
Cet accident m’a fait naître à la révérence pour Dieu et m’a donné de réaliser que si le Père a tenu à préserver ma vie c’est qu’il y avait un but pour la gloire de Son Nom et pour l’accomplissement de Ses desseins. Ce but, je ne veux pas le rater. Mon désir le plus ardent est que Jésus ait la pleine liberté de vivre sa vie au travers de moi.

Nous sommes le mercredi 18 février et je suis en vie. Je le réalise avec une plénitude jamais ressentie auparavant. Je sais aujourd’hui que chaque jour de ma vie est un miracle et je rends grâces à Dieu pour cela.

Voilà en quelques mots (Oui je sais que c’est un euphémisme. Mais comme nous sommes dans une dynamique de miracle j’arriverai à être moins bavarde à l’avenir…ne rêvons pas trop non plus ok ?) ce que je voulais vous partager, à vous qui faites partie de mes amis, de ma famille, à vous qui d’une manière ou d’une autre enrichissez ma vie.
Ma prière est que le Seigneur vous bénisse, vous et ceux qui vous sont chers, qu’il vous protège et vous conduise pas à pas dans ses sentiers et dans la révélation de son amour infini.
Merci d’avoir pris le temps de lire mon (long) témoignage. Les mots sont maladroits, j’en suis consciente mais j’espère que ce que dit mon cœur est audible.

Recevez mon amitié et mon affection.

Par Mad4Jesus
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Mardi 7 août 2007
 
 
Aussi loin que remontent mes souvenirs, j’ai toujours su que Dieu existait et qu’il avait un Fils Jésus.
Je suis en effet née dans une famille (au sens large) ayant un certain sens religieux quoique vivant pour beaucoup d’entre eux en dehors des préceptes chrétiens.
Ceux qui étaient supposés être des exemples de chrétienneté se sont révélés avec le temps loin d’être des modèles de piété.
Ceci dit la conscience de Dieu, quoique perçu comme lointain, me poussait à prier et à lui demander de protéger ma famille, et Dieu, dans Sa bonté a exaucé mes prières.
 J’avais eu la grâce de participer quelques temps à des cours d’école du dimanche. Cela n’a pas duré longtemps, mais je sais aujourd’hui que Dieu a commencé une oeuvre dans mon coeur et je l’aimais et le respectais sans vraiment le connaître; je lui parlais avec mes mots d’enfant et plus tard d’adolescente, sachant qu’Il me protégerait.
A 15 ans j’ai pris mon baptême et je me souviens que ce jour là j’ai eu la vision du ciel qui s’ouvrait et la main de Dieu qui m’accueillait. Je n’avais pas compris la valeur de mon engagement, mais le Dieu fidèle s’était engagé vis vis de moi et mon coeur lui en est infiniment reconnaissant.
L’année de mes 16 ans j’ai passé les grandes vacances à lire la bible. Je l’ai lue au départ par hasard, mais plus je la lisais plus j’avais envie d’en savoir plus. Je me souviens l’avoir lue dans le sens de la Genèse aux Evangiles. Tout ce dont je me souviens c’est que j’en ai tiré une peur terrible parce Moïse qui était pour moi un exemple n’avait pas vu la terre promise. J’étais désespérée parce que je voyais l’état de mon coeur et n’avais pas saisi que Dieu avait pourvu à unesolution en Jésus-Christ. et je me disais que je ne pourrais voir « la terre promise » qui pour moi représentait le ciel et la récompense de Dieu.
Je pense qu’à ce moment là j’ai eu une profonde conviction de péché, malheureusement je n’avais pas saisi l’oeuvre rédemptrice de Christ à la croix. Je crois que j’ai eu une tristesse qui pouvait conduire à la mort dans la mesure où elle ne m’a pas pas conduite à Celui qui est la Vie: Jésus-Christ.
Je me souviens que j’essayais d’appliquer à la lettre les choses que je lisais dans la bible. Pour ne pas faire comme les pharisiens dénoncés par Jésus je priais cachée derrière la porte de la chambre que je partageais avec ma jeune soeur. Combien de fois ai-je manqué de me faire écraser par ma soeur ou mes frères qui ouvraient la porte avec vigueur!
Malgré une vie quasi monastique et tout « l’été » enfermée dans ma chambre à me dire que si
Moïse avait échoué, j’échouerais aussi et à rester enfermée pour fuir les possibilités d’échec, il fallut à la rentrée retrouver le « monde réel » et les sollicitations de ce que la bible appelle « la vieille nature ». Le monde et ses convoitises m’éloignèrent peu à peu de mes mes « préoccupations théologiques ».
L’année de mes 17 ans je suis venue en France pour continuer mes études et je me suis retrouvée dans un internat où les limites de la moralité étaient sans cesse reculées et où les élèves se livraient à toutes formes d’excès: alcool, drogues, sexualité hors mariage etc. Le corps enseignant et encadrant n’était pas en reste et le peu d’innocence et de candeur qui me restaient ont été volées par la prise de conscience de l’existence de certaines choses dont je ne soupçonnais pas l’existence.
C’est cette année là qu’initiée par une camarade d’internat, j’ai connu des expériences occultes au travers de séances de spiritisme et autres chiromancie et cartomancie. J’avais conscience que cela ne collait pas avec l’idée que je me faisais de Dieu, mais je me donnais bonne conscience en « priant » le Seigneur avant chaque séance en lui disant que s’il était contre, les esprits ne se présenteraient pas. Faute de connaissance, le peuple périt dit la parole de Dieu et je sais aujourd’hui à quel point c’est vrai. Au travers de tout cela et de bien d’autres choses, l’ennemi de mon âme essayait de me conduire à la perdition éternelle et, je rends grâces à Dieu car aujourd’hui je vis et je suis assise avec Lui dans les lieux célestes en Christ.
Je sais aujourd’hui que si un jour, alors que je n’avais aucune raison objective de le faire, je me suis retrouvée assise sur mon lit en train d’avaler tous les comprimés qui me passaient par la main dans le but de mettre fin à mes jours, c’est parce Satan voulait me perdre. Béni soit Dieu qui m’a poussée à appeler un médécin pour ne pas mourir. J’ai connu de tels moments de mal de vivre et de désespoir sans raison ! L'ennemi de mon âme était acharné à me détruire mais Dieu avait un plan pour ma vie, que son nom soit béni !
Ma reconnaissance au Seigneur est grande parce qu’Il a transformé ma tristesse en joie et Il est devenu mon salut et jamais je ne cesserai de le louer car Il m’a délivrée.
L’année qui a suivi cette triste expérience, j’ai assisté à une réunion d’évangélisation dans une assemblée du 12ème Arrondissement de Paris et là mon coeur a été interpellé et j’ai été émerveillée par les prodiges et miracles faits au nom de Jésus.
Dans mon enthousiasme je parlais de ces choses que j’avais vues dans ma famille etl'incrédulité des membres de ma famille et leurs remarques sarcastiques etouffèrent dans l’oeuf sinon la foi, tout au moins mon intérêt naissant pour le Seigneur.
J’allais devoir attendre 6 ans et traverser une douloureuse épreuve pour entendre et répondre enfin à l’appel du Seigneur ressuscité, et à 26 ans j’entrai enfin dans la vraie vie en Jésus-Christ. Avant de continuer, je veux bénir Dieu et lui rendre grâces pour sa patience, sa constance et sa fidélité. Je peux dire que Dieu est bon. Oui, il est infiniment bon et ma vie en est le témoignage.
A l’age de 23 ans et demi, j’ai connu le déchirement absolu de perdre ma soeur cadette (celle qui partageait la chambre de mon adolescence et que chérissais avec tendresse) dans un accident de voiture et cela a été pour moi une douleur sans nom. Je sais aujourd’hui que c’est grâce à Dieu que je n’ai pas perdu la raison, cela d’autant qu’à la douleur se sont ajoutées des mesquineries et des bassesses absolument innomables. Pourtant, dans mon ignorance, j’étais en colère contre Dieu tandis que lui veillait sur moi. N'est il pas merveilleux ? Merci Seigbeur pour ta patience envers moi.
Le choc terrible de la mort de ma soeur a ébranlé tout ce sur quoi j’avais fondé mon existence, c’est à dire ma famille. En fait je n’avais plus rien sur quoi me raccrocher car ce qui formait le socle de ma vie se révélait vulnérable car je réalisais que ceux que j’aimais pouvaient mourir les uns après les autres.
Après la mort de ma soeur, a commencé pourmoi une période de survie pendant laquelle je me raccrochais à son souvenir de peur qu ’elle meure aussi dans ma mémoire. Je me souviens aussi que lors de sa mort, j’ai confessé que je ne serai plus jamais heureuse au mois de décembre. Comme une sinistre prophétie dès que le mois de décembre arrivait des flots de douleur se déversaient sur moi avec une telle violence qu'ils me faisaient échouer sur les rivages de la déraison.
Si le Seigneur ne m’avait pas gardée, j’aurais pu basculer dans la folie.
En 1992, je commençai à m’approcher de Dieu en fréquentant assidûment une église des Assemblées de Dieu à Amiens. Au mois de Décembre de cette année, je recommençai à revivre les affres du deuil et son cortège de culpabilité et de dépression. C’est alors qu’à la fin d’un culte je parlais de la situation avec le pasteur de cette église et il me cita simplement un verset qui dans un premier temps m’a mise hors de moi. J’attendais en fait de la pitié et de la commisération. J'étais dans une phase dans laquelle l'apitoiement sur moi m'était confortable. La parole de Dieu dans la bouche du pasteur ne rencontrait pas les désirs de mon âme mais gloire à Dieu elle a encontré les besoins de mon esprit.
 Ce verset c’était en fait une parole sortie de le bouche même de Jésus « ...laisse les morts ensevelir leurs morts » (Mat 8:22). Je rends grâces à Dieu pour sa parole car elle est « pleine de vie et de puissance. Elle reste toujours en vigueur. Elle est plus incisive qu’aucune épée à double tranchant, elle pénêtre jusqu’aux profondeurs de l’être: articulations et moelle (de notre vie intérieure), jusqu’à la ligne de séparation entre la vie de l’âme et celle de l’esprit. » (Eph 4:12).
Peu à peu au travers de cette parole le Seigneur montré que depuis la mort de ma petite soeur, j’avais cessé de vivre, et qu’il était temps de sortir de la mort de de le suivre. J’étais dans une telle situation de détresse que lorsque le St-Esprit m’a rappelé le verset « venez à moi vous tous qui êtes fatigués et chargez, je vous donnerai du repos... » ( Mat. 11:28), j’ai répondu tout de suite à l’invitation de Jésus et, à genoux dans mon salon, j’ai dit au Seigneur que j’étais fatiguée et chargée et que j’avais besoin qu’il me donne du repos. A cet instant j’ai senti vraimentun poids partir de mes épaules. c’était une sensation physique et j’ai su à ce moment là que le Seigneur m’avait guérie de la mort de ma soeur et qu’il me faisait entrer dans une processus de restauration. Dieu m'a sortie au mois de décembre 1992 de la mort dans laquelle la douleur m'avait enfermée et il m'a fait entrer dans la vie. Il a arraché de mon coeur la violence de l'insupportable douleur de la perte de ma soeur et, même si elle me manque mon coeur ne saigne plus. J'ai connu depuis des vallées et des montagnes mais je peux témoigner que rien ne vaut la vie avec Jésus. Oui je peux témoigner que si le diable est venu pour voler égorger et détruire, Jésus est venu pour me donner la vie avec abondance (Jean 10:10). Merci Jésus. Je t'aime !

Que Dieu vous bénisse il nous aime !
Par Mad4Jesus
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Mercredi 1 août 2007

Deuxième expérience notbymypower.jpg

Je vais vous parler maintenant de ma deuxième expérience.
Dans ma maison, nous faisions une réunion, et nous étions en tout une vingtaine. La première chose que nous faisions, c était de louer et d'adorer le Seigneur. Soudain, nous avons senti la présence de Dieu, avec une telle force et une telle puissance que c'était vraiment la Pentecôte. Je me souviens que la maman de mon mari, une femme très âgée, mais très active dans l'ouvre du Seigneur, vint me dire :
- Bernarda ! Il faut baisser un peu la voix pendant la louange, car nous faisons beaucoup de bruit !
Il est vrai que nous faisions beaucoup de bruit. La louange ressemblait au bruit d'une cascade d'eau. Je me levai, avec l'intention de dire à mes frères de baisser la voix, lorsque j'entendis la voix du Seigneur me dire :
- Ne dis rien ! Car dans le monde, quand il y a du tapage, nul n'y prend garde. Alors, pourquoi arrêteriez-vous la louange ?
Nous continuâmes donc à louer et glorifier le Seigneur, et je sentis que quelque chose de très grand allait arriver. Subitement, je me souvins des paroles que m avait dites le Seigneur, lorsque j étais montée au ciel la première fois. Il m avait dit :
- Je reviendrai te chercher et tu resteras avec Moi.
Alors j ai loué le Seigneur :
- Oh, Seigneur, il n'est pas encore temps que je m'en aille avec Toi, car je dois d'abord porter le message à Ton peuple pour qu'il soit prêt.
Le Seigneur ne me fit aucune réponse. Tout à coup, je vis une lumière éclatante qui inondait ma chambre. Tous mes frères virent aussi cette lumière. Et tous se mirent à genoux devant la puissance de ce Dieu Vivant et Véritable. Je ne savais que faire, et je restai immobile. Cette lumière devint de plus en plus intense, et prit une forme humaine. Et je vis devant moi ce Dieu Glorieux, avec un regard serein, un visage magnifique et plein d'amour. Je n'ai jamais vu, ici sur terre, une telle expression sur un visage d'homme. Il allait et venait dans la chambre. Il s'approcha de chacun de mes frères. Je voulais dire à ces frères que Dieu était venu pour m'emmener avec Lui. Au moment où j'allais parler, les paroles ne me vinrent pas dans ma langue courante, mais en d'autres langues (1 Corinthiens 14). Le Seigneur S'approcha de moi et, sans dire un mot, mais en me regardant seulement, Il fit sortir mon esprit de mon corps, qui est ensuite tombé. Mon esprit se mouvait dans l'air, et je voyais tout ce qui se passait dans la chambre. On sonna à la porte. Mon mari alla ouvrir, et se trouva face à deux policiers, qui lui dirent :
- Nous avons appris qu'une femme est décédée. Nous voudrions savoir ce qui s'est passé.
Mon mari leur répondit :
- Non, non, ici, nous nous réunissons pour louer et adorer le Seigneur.
Les policiers doutaient de cette réponse. Ils voulurent pénétrer dans la maison, mais finalement y renoncèrent, en disant :
- Bon, ça va ! Continuez, mais faites un peu moins de bruit !
Ensuite, le Seigneur me prit par la main, et me transporta vers la République Dominicaine. Lorsque nous fûmes arrivés dans la capitale, le Seigneur me dit :
- Tu viendras bientôt dans ce pays, car il s'y commet deux grands péchés devant Mon Père, ce sont la sorcellerie et l'idolâtrie.
Je vis les gens de ce pays qui se précipitaient vers la sorcellerie et les idoles. Puis le Seigneur reprit la parole, et dit :
- Mon serviteur, YIYE AVILA, arrivera avant toi dans ce pays et, lorsqu'il en partira, c'est toi qui y arriveras.
En effet, je n ai pas rencontré ce frère pour lui transmettre le message. Tout s'est passé comme le Seigneur l'avait dit. Ensuite, le Seigneur me transporta au Venezuela, et Il m'expliqua qu'il y avait dans ce pays les mêmes péchés qu'en République Dominicaine, et que si le peuple ne se repentait pas, le jugement tomberait sur ce pays.
De là, Il me transporta cette fois au Mexique. Là, Il me dit de ce pays exactement la même chose que pour les deux autres. Je voyais des autels, devant lesquels des gens se réunissaient pour adorer le démon. Le Seigneur me dit :
- La pestilence de ce péché est montée devant Mon Père. Le premier signe que Je te donne, c'est qu'il y aura au Mexique un tremblement de terre, s'ils ne se repentent et ne reviennent à Moi.
Je me rendis par la suite au Mexique pour leur faire part de ce message, pour leur dire qu'il fallait qu'ils abandonnent la sorcellerie et l'idolâtrie et qu'ils se repentent, sinon le jugement allait tomber sur eux.
Lorsque j'ai appris la nouvelle concernant le tremblement de terre qu'il y a eu récemment au Mexique, je me suis agenouillée devant le Seigneur, et je Lui ai dit :
- Par cette nouvelle, j'ai compris qu'ils ne se sont pas détournés de leurs péchés, car Tu m'avais dit que s'ils revenaient vers Toi, le jugement ne tomberait pas.
Je vis des jugements terribles. Le Seigneur me dit :
- La main de Mon Père est étendue sur tous les habitants de la terre, mais pas pour les bénir.
Je vis la mer qui se soulevait avec des vagues gigantesques. Je la regardai, elle ressemblait à un monstre. Je vis aussi des ouragans qui arrivaient sur la terre. Sachant qu'il y avait beaucoup de chrétiens dans ce lieu, je posai cette question au Seigneur :
- Seigneur ! Lorsque tout ceci arrivera, que deviendra Ton peuple ?
Il me répondit :
- Va leur dire que, pour ceux qui Me sont fidèles, pas un cheveu de leur tête ne sera touché !
Ensuite, le Seigneur me transporta encore dans un autre lieu. Je vis que la terre était fendue par endroits. Le Seigneur me dit :
- Bientôt, de nombreux pays seront engloutis.
Puis nous quittâmes ce lieu pour aller dans un autre, où il y avait des eaux très agitées. Nous entrâmes dans ces eaux, et nous arrivâmes au coeur de la terre, par un tunnel. Je vis de grandes portes, mais ce n'étaient pas les mêmes que celles que j'avais vues au cours de ma première expérience.
A ces portes, il y avait de grandes chaînes. Le Seigneur S approcha de ces portes pour enlever ces chaînes. Il me fit entrer. Il était très pressé. C'était un très long tunnel, on n en voyait pas la fin. J'étais figée par le spectacle que j avais devant mes yeux. Je vis des multitudes de gens, la tête baissée, portant des habits déchirés, attachés par de grosses chaînes qui faisaient un vacarme assourdissant. Et je dis :
- Mais qu'est-ce que cela veut dire, Seigneur ?
Il me répondit :
- Cette humanité marche vers l Enfer.
Je dis encore :
- Seigneur, Tu es le Dieu de miséricorde !
Dans la foule, j avais reconnu un visage qui m'était très familier. C'était le frère aîné de mon mari, Adolfo. C'était un homme très dur. Il maudissait Dieu, se mariait et divorçait chaque année.
Je suppliai le Seigneur de me laisser repartir un moment sur la terre, afin de prévenir Adolfo qu'il allait en Enfer. Le Seigneur ne me répondit pas. Je vis une dernière fois Adolfo et sa femme marcher vers le tunnel, au bord même de l'Enfer. Je suppliai encore le Seigneur de me laisser retourner sur la terre, pour dire au monde qu'ils sont trop nombreux, tous ceux qui vont dans ce lieu. Le Seigneur leva les mains et, d'une voix forte et sur un ton de défi, me dit :
- Va, et dis-leur que le temps touche à sa fin.
Il me répéta trois fois cette phrase, et Il dit encore :
- Des milliers et des milliers de gens iront en Enfer. Le temps pour Adolfo est terminé, il va bientôt mourir.
Un jour, mon beau-frère Adolfo rentra du travail plus tôt, et dit à sa femme :
- Je ne peux plus travailler, quelque chose me dit que je vais mourir.
Et sa femme lui répondit :
- Tu es ivre, comme d habitude !
Puis ils allèrent tous deux se coucher. Quelques minutes plus tard, elle eut une vision. Elle se vit avec son mari dans un tunnel, vêtus de vêtements sales, se dirigeant vers l enfer. Puis elle entendit la voix du Seigneur, qui lui dit :
- Votre temps à tous les deux est fini.
Le Seigneur me dit :
- Sais-tu pourquoi Je t’ ai fait venir encore une fois dans ce lieu ? C est pour te montrer que, lors de ta première visite ici, les perdus étaient moitié moins nombreux que cette fois.
Oh, Église du Seigneur ! Prenons moins de temps pour nous-mêmes et occupons-nous de cette humanité qui se perd ! Il faut travailler dans ce sens, et annoncer que Jésus-Christ revient. Puis nous sortîmes du coeur de la terre à la vitesse d'un éclair, et nous arrivâmes au premier ciel, puis au deuxième. Lorsque nous atteignîmes le troisième ciel, je vis les anges qui s agitaient et qui allaient d un côté et de l'autre, alors que je n avais pas vu cela lors de ma première visite. Je demandai au Seigneur :
- Pourquoi ces anges s'agitent-ils ?
Il me répondit :
- C'est vrai qu'il y a une grande agitation, mais Je vais t'expliquer pourquoi. Je vais d'abord te montrer l'agitation qu'il y a sur la terre. Prends bien garde aux démons qui envahissent l'humanité. Le diable et les démons s élancent furieusement contre elle et contre Mon peuple. Sais-tu pourquoi ? C est parce qu'il reste très peu de temps.
Le Seigneur me permit de voir dans quelle terrible colère se trouvaient le diable et les démons. Il me dit encore :
- Ces démons sont des démons d adultère. Ils vont attaquer des milliers de Mes serviteurs, et beaucoup vont tomber dans ce péché. Cessez de mettre toute votre confiance en vous-même, car c est en Moi que vous devez avoir pleinement confiance. Sais-tu pourquoi le diable a une porte ouverte ? Parce qu'ils volent Ma gloire et la prennent pour eux. Ils deviennent très orgueilleux, et l'orgueil est le premier péché. La gloire doit toujours Me revenir. La deuxième porte que le diable a ouverte, c est parmi les ministres de l'Évangile. Il y a en leurs femmes un grand désordre spirituel. Elles n’ont pas bâti leur maison avec la sagesse de la femme vertueuse.
Oui, il y a une très grande agitation parmi les démons, mais il y a aussi une très grande agitation dans le Ciel ! Je vis une multitude d'anges, impossible à compter, équipés pour la bataille. Le Seigneur me dit :
- Maintenant, J'envoie sur la terre cette multitude d anges, pour qu'ils protègent Mon peuple. Dans les derniers jours, la garde sera doublée. La garde du diable sera aussi doublée, mais vous ne devez pas oublier que votre Dieu est Grand et Puissant. Si tu es attaché au Seigneur, rien ne t arrivera.
Le Seigneur m a de nouveau emmenée vers l'endroit où étaient entreposées les couronnes, mais elles n étaient plus là. Je demandai au Seigneur où étaient passées les couronnes. Il ne me répondit pas. Nous allâmes ensuite à l'endroit où se trouvaient les habits blancs de fin lin, mais ils n'étaient plus là non plus. Je reposai la même question au Seigneur, mais Il ne me répondit toujours pas.
Il m emmena ensuite dans un autre lieu. Là, je vis une immense table, autour de laquelle se trouvaient des chaises en or. Sur chacune d'elles, un nom était inscrit, et une robe de fin lin était posée. Face à chaque chaise, sur la table, étaient disposées les couronnes. Lors de ma première visite, j avais vu la table et les chaises, mais les robes et les couronnes étaient entreposées ailleurs.
- Mon frère, si tu es intelligent, tu comprendras que tout cela signifie que très bientôt nous allons partir pour célébrer la Sainte Cène avec le Roi de rois, le Seigneur des seigneurs. Gloire à Dieu, quelle merveille!
Puis je remarquai une chaise bien plus grande que les autres et, devant cette chaise, une gigantesque coupe en or. Et le Seigneur me dit :
- Va voir ce qu'il y a dans cette coupe.
Elle était remplie de vin, prête à l'emploi. Il me dit encore :
- Sais-tu pourquoi ? Va et dis à Mon peuple que cela ne veut pas dire que Je reviens bientôt, mais que Je suis déjà là !
Puis le Seigneur me tendit une robe de lin, et me demanda de m'en revêtir.
Il fit de même avec une couronne, que je posai délicatement sur ma tête. Il m'emmena ensuite dans un autre lieu, que j'appellerai « le miroir de Dieu. »
Je me regardai, et Il me dit :
- Il n y a pas de taches ni de faux plis, n'est-ce pas ?
- Non, Seigneur !
- Personne n'entrera par cette porte, ni ne prendra place à cette table, s'il n'est revêtu de cet habit, qui est une vie sans reproche devant Dieu. Certains, parmi Mon peuple sur la terre, ont sali cet habit. D'autres l'ont froissé, et d'autres encore l'ont mis de côté et l'ont oublié. Dis à Mon peuple qu'il est temps de laver cet habit, pour ceux qui l'ont sali, de le repasser, pour ceux qui l'ont froissé, et de le reprendre, pour ceux qui l'ont oublié. Ils doivent pour cela demander au Saint-Esprit de les aider à remettre cet habit en état.
Le Roi va bientôt célébrer les noces dans le Royaume de Mon Père !
Le Seigneur prit ma main, et me conduisit au Paradis. Lorsque j y étais allée la première fois, le Seigneur m avait promis quelque chose. Je suis d'une famille dont les parents étaient divorcés. J'ai vécu avec mon père. Ma mère était une femme très religieuse, et mon père est athée. J'ai une soeur dans un couvent, mais je sais qu'elle sortira bientôt de ce couvent pour aller prêcher l'Évangile de Jésus-Christ avec moi. En pensant à ma mère, qui vivait dans une religion néfaste, j'avais pleuré devant le Seigneur, et je Lui avais dit :
- Seigneur, ma mère va se perdre. Pourtant, je lui ai tant parlé de Toi, mais elle ne m'a jamais écoutée. Elle s'attache de plus en plus à cette religion païenne.
Voici ce que le Seigneur m'avait promis. Il m'avait dit :
- Je sauverai ta mère, mais Je vais la reprendre tout de suite, car elle ne va pas persévérer dans le salut.
Pendant toutes ces années, j'avais soupiré et rappelé au Seigneur la promesse qu'Il m'avait faite, car je voyais ma mère s'accrocher de plus en plus à l'idolâtrie de sa religion. Le Seigneur a utilisé mon fils pour amener sa grand-mère au salut et, trois jours plus tard, ma mère mourut.
Lors de ma deuxième visite au Paradis, le Seigneur me montra qu'Il avait tenu Sa promesse. Il me dit :
- Regarde ! Ce que Ma bouche a dit, Ma main l'accomplit !
Et je vis ma mère. Je la reconnus parmi beaucoup d'autres femmes qui attendent que le nombre des élus soit complet et que l'Église soit enlevée. Oh, Église du Seigneur ! Le Seigneur me conduisit ensuite dans un lieu où il y avait une multitude d'enfants vêtus de blanc, qui louaient et glorifiaient Dieu. Le Seigneur me dit :
- Tu vois ces enfants ? Ce sont les bébés qui ont été avortés par des parents et des médecins criminels. Des bébés que l'on tue jour après jour dans le ventre de leur mère, et que l'on retrouve dans les poubelles et les rivières. Ces enfants, vois-tu, ils sont là !
Oh ! Quel Dieu merveilleux nous avons !
- Contrairement à ce que beaucoup croient, le foetus est vivant dès la conception. Dès que la femme est enceinte, la vie est présente.
Le Seigneur me dit encore :
- Travaille avec beaucoup de précision, sans répit. Travaille, Je suis ta force. Ce message doit être diffusé dans le monde entier. Ce message est pour tous, y compris pour toi, y compris pour les pasteurs. Que celui qui est saint se sanctifie encore davantage !
A cet instant, les portes du Ciel s ouvrirent, et je vis un escalier magnifique. Le Seigneur fit appeler une multitude d'anges qui arrivèrent. Ce même Seigneur qui était venu prendre mon esprit me raccompagnait à mon foyer !
Lorsque nous arrivâmes dans ma maison, je vis mon mari et les frères chrétiens, qui attendaient le retour de mon esprit. Le Seigneur avait transformé mon mari et ces frères.
Je regardai mon corps de chair qui était resté sur la terre. Il avait les yeux complètement enfoncés, et les lèvres boursouflées. Je dis au Seigneur :
- Oh non, Seigneur ! Je ne veux pas retourner dans ce corps si laid, je veux repartir avec Toi!
- Tu ne peux pas revenir avec Moi, car ce n'est pas encore ton temps. Tu dois d'abord porter ce message à Mon peuple pour qu'il soit prêt.
Et, d'une voix puissante, Il ajouta :
- Entre, et reçois vie !
Mon esprit commença à bouger en tremblant, car cet ordre n'avait pas été donné par un homme quelconque ou un prophète quelconque. L'ordre avait été donné par Celui qui est la VIE.
Le Seigneur S approcha de mon corps, et dit une nouvelle fois :
- Entre, et reçois vie ! Je suis la Résurrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort !
ÉGLISE DU SEIGNEUR !
CE MESSAGE QUE JE TE DONNE, C'EST LE SEIGNEUR QUI TE L'ENVOIE, AFIN QUE TU SOIS PRÊTE !
« Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu ; et ils sont gratuitement justifiés par Sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est en Jésus-Christ. » Romains 3 : 23
Si vous avez lu ce témoignage, et que vous n'êtes pas certain d'être sauvé et d'aller directement au Ciel si la mort vous réclamait maintenant, vous devez vous repentir de vos péchés, vous tourner vers le Seigneur Jésus, et dire cette simple prière d'un coeur sincère :
« Seigneur Jésus, je suis un pécheur, et je sais que je ne peux pas me sauver par mes bonnes oeuvres. Je mérite d'aller en enfer. Je regrette d'avoir péché, d'avoir pratiqué l'idolâtrie, et des choses que Tu considères comme des abominations. Pardonne-moi ! Lave tous mes péchés par Ton sang précieux ! Par la foi, je Te reçois maintenant dans ma vie comme Sauveur et Seigneur. Viens dans mon coeur maintenant, et sauve-moi selon Ta promesse. Écris mon nom dans Ton Livre de Vie ! Je Te le demande dans Ton précieux Nom, et je Te remercie de m'exaucer maintenant ! Amen ! »

Par Lady Sword
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Mercredi 1 août 2007

Chers amis et visiteurs ce message est comme un son de la trompette pour avertir e peuple de DIEU et ceux qui ne sont pas encore de son peuple que la question  de l'éternité est sérieuse et ne saurait faire l'objet d'un pari. Dieu, les cieux, l'enfer ne sont pas un mythe et nous sommes en route vers l'éternité la question est laquelle ? Puissions nous être touchés par l'Esprit de Dieu pour nous tourner vers Dieu. Soyez béni(e)s. Il nous aime !

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AVANT- PROPOS
Ce témoignage de ces deux expériences dans l'au-delà a été vécu et écrit en langue espagnole par Bernarda FERNANDEZ. Son mari et elle sont évangélistes itinérants aux Etats-Unis. Ils sont originaires de Porto Rico.
Ils travaillent sous la responsabilité de la Mission "El Cristo Viene, Inc." Le Christ vient, mission dirigée par l'évangéliste YIYE AVILA, également originaire de Porto-Rico.
Bernarda FERNANDEZ peut être contactée (en espagnol ou en anglais) à l'adresse suivante:
Bernarda FERNANDEZ
c/o « FE EN MARCHA »
P.O. Box 949, CAMUY
PUERTO-RICO, 006.27 USA
« FE EN MARCHA » est le magazine publié par le ministère de YIYE AVILA à Porto Rico. Le numéro de téléphone du journal est le 00.1.809.898.5120 à partir de la France.


Première expérience
Ce matin-là, mon mari se levait pour se rendre à son travail. Voyant que je n étais pas bien, il me dit:
- Je ne veux pas te laisser seule.
Et je lui répondis :
- Va, je ne suis pas seule.
En effet, ô Église du Seigneur, le Seigneur était tout près de moi. Le moment décisif était arrivé pour moi, ce moment que nous connaîtrons tous un jour. J ai senti la mort tout près de moi. J'ai saisi le téléphone pour appeler des êtres chers, des bien-aimés. Je commençai par appeler ma belle-mère pour l avertir que j'étais en train de mourir. Elle me fit cette réponse :
- Tu vas recevoir aujourd'hui une bénédiction, de la part de Dieu.
Ensuite, j ai appelé un frère de l assemblée, et il me fit exactement la même réponse, puis il ajouta :
- Lève-toi de ton lit, et loue le Seigneur, glorifie-Le, et crie à Lui.
Je lui répondis que je n avais plus la force de me lever. Mais, malgré mon manque de force, j'ai crié au Seigneur, en Lui disant :
- Seigneur, Tu es ma force, viens-moi en aide !
J'essayai quand même de me lever, et je me rendis compte que je titubais, que mes jambes ne me portaient plus. Je compris que le Seigneur venait me chercher et, à ce moment-là, je m'aperçus que ma voix n était plus audible.
Mais je continuai à crier au Seigneur dans mon esprit, et je Lui dis:
- Viens, Seigneur Jésus, Tu es réel ! Viens, Seigneur Jésus !
Soudain, ma chambre s éclaira d une lumière qui ressemblait à un feu, et toute ma crainte disparut. Je compris alors que cette lumière et ce feu n étaient pas d origine terrestre, mais céleste. Je vis des anges descendre du ciel et se promener dans ma chambre. Je les entendis très clairement parler entre eux, en allant d'une extrémité à l autre de la pièce. Je voudrais que vous sachiez que les anges sont envoyés de la part du Dieu Très-Haut pour nous protéger.
Je continuais à crier à Celui qui pouvait me rendre la vie. Subitement, je vis un Être merveilleux, plus merveilleux que les anges et que les archanges. Il était grand et fort. Jamais je n'avais vu un homme d une telle stature. Il était entièrement vêtu de blanc, avec une ceinture en or. Sur Sa poitrine, Il portait une inscription en or, avec ces mots : FIDÈLE et VÉRITABLE. Il était chaussé de sandales. Ses cheveux étaient frisés. Ils étaient comme du feu et de la laine blanche. Il brillait comme le soleil.
Ses yeux étaient comme des flammes, et Son visage exprimait la douceur et l'amour. Devant moi se trouvait le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.
Tout-à-coup, mon corps se mit à trembler, car, devant Dieu, toute la terre tremble. Ma tête glissa hors du lit, dans le vide. D'un pas sûr, je Le vis s'approcher de moi. Il prit ma tête dans Ses mains, et me dit :
- Écoute, Je suis Jésus.
A l'instant même, je tombai à terre, comme morte. Lorsque je me réveillai, j'étais à nouveau sur mon lit, et Jésus était assis à ma droite. Le corps immobile et les yeux grands ouverts, je regardai les anges et ce Dieu Véritable. Il me dit :
- Je suis Jésus qui est mort pour toi. Regarde ces marques dans mes mains, elles sont encore là pour toi. Je suis descendu de Mon trône de gloire, parce que je dois parler avec toi.
Puis Il poursuivit, et me dit :
- Il y a beaucoup de choses dans ta vie que tu dois Me donner. Et moi qui croyais Lui avoir tout donné ! Il reprit de nouveau :
- Il y a en toi la paresse et la colère, et toutes ces choses font beaucoup de mal à Mon peuple. Ce n'est pas 25 % de votre vie qu'il faut Me donner, ni 50 %, ni 95 %, mais 100 %, si vous voulez entrer dans le Royaume des cieux. Vous devez être saints, car Celui qui vous a appelés est saint. Je suis venu te chercher pour que tu fasses un voyage avec Moi.
Je Lui demandai :
- Seigneur, s'agit-il du voyage missionnaire que je dois faire ?
- Non.
Puis Il me prit les mains et me souleva. C'était merveilleux de voir cet Être Souverain et Puissant me parler comme à un frère ou un ami, en toute simplicité. Il me conduisit jusqu'à la fenêtre de ma chambre, qui surplombe toute la ville de New-York. A ce moment-là, je regardai Jésus, et je vis que Son visage s était assombri. Il commença à pleurer, et me dit :
- On prêche beaucoup Ma Parole, mais on ne l'écoute point. Le péché de cette ville est monté devant Mon Père.
Et, de nouveau, Il me répéta cette même phrase :
- On prêche beaucoup Ma Parole, mais on ne l'écoute point. Dans cette ville, j ai vu des homosexuels et, parmi eux, des dirigeants de ce pays, des maires, etc., qui étaient en harmonie avec eux. Et le Seigneur me dit :
- C est une autre Sodome. Celui qui parle est vivant, les jugements de Mon Père vont bientôt tomber sur cette ville.
Je me prosternai devant le Seigneur en pleurant. Il me dit :
- Ne crains point, car quand les jugements vont tomber sur ce monde, mon Église ne sera plus sur la terre.
Ensuite, le Seigneur me reconduisit à mon lit. Il me cita le nom d un frère de l assemblée, et me demanda de l appeler, pour lui dire que mon esprit allait sortir de mon corps, et qu'il ne devait ni en parler aux autorités, ni me conduire dans un hôpital ou dans une entreprise de pompes funèbres. Il devait aussi demander à mon mari de faire confiance au Seigneur, car Il est la Résurrection et la Vie. Le Seigneur reprit la parole, et me dit :
- Moi qui donne la vie, Je prends ton esprit, mais tu reviendras, et tu diras à Mon peuple qu'il doit Me faire pleinement confiance. « Celui qui croit en Moi vivra, quand même il serait mort, et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais » (Jean 11 : 5-26).
Le Seigneur étendit Sa main. Je ressentis une douleur terrible. Mon corps tressauta et se tordit. Subitement, je vis qu'un autre corps était sorti de mon corps, un corps habillé de blanc, un corps resplendissant comme celui du Seigneur. Et le Seigneur me dit :
- Regarde, ceci est le corps que Mon peuple aura bientôt.
Je constatai que je pouvais traverser les murs. Le Seigneur me tenait par la main, et Il me dit :
- Regarde !
Je me retournai, et je vis mon corps physique, d où était sorti mon esprit.
Il m'expliqua que ce corps ne servait à rien, qu'il n'était que de la poussière, et qu'il retournerait à la poussière.
- Ce nouveau corps glorieux M'appartient. C'est l'esprit que J'ai donné à l'homme.
Je crus qu'Il allait m'emporter au Ciel, car j'avais l'assurance de mon salut, mais nous descendîmes par un tunnel au coeur de la terre. En nous approchant d'un certain lieu, nous sentîmes une odeur pestilentielle, quelque chose qui me faisait horreur. Je me tournai vers le Seigneur, et je Lui dis :
- Je ne veux pas aller dans ce lieu.
D une voix très forte, le Seigneur me répondit :
- Il est nécessaire que tu y ailles d abord. Il faut que tu voies ce qu'il y a dans ce lieu.
Nous entrâmes. C était un lieu très obscur et terrible. J entendis les gémissements dont parle la Parole de Dieu. Oh, Église du Seigneur ! Je ne pourrai jamais les oublier, mes frères bien-aimés !
Lorsque nous arrivâmes au bout du tunnel, nous nous assîmes sur un rocher, et le Seigneur me dit :
- Regarde !
Devant moi, s étendait ce terrible spectacle de l'Enfer, des corps dans un état lamentable, des hurlements terribles. Là-bas, c'est chacun pour soi, personne ne s'occupe de personne. Il n'y a que pleurs, lamentations et haine. Cet Enfer est tellement réel ! Ce n est pas un conte, comme beaucoup le croient, ni une invention de l Église de Jésus-Christ. Je pleurai, pleurai, en regardant le Seigneur, et Il me dit :
- Grave bien ceci en toi.
Je regardais ce spectacle, et j entendais :
- Aïe, aïe, aïe ! C est pour toujours, c est pour toujours ! Il n y a que la douleur et la haine pour les siècles des siècles !
Je me tournai vers le Seigneur, et je Lui demandai :
- Y a-t-il quelqu'un de ma famille ici ?
Il me répondit :
- Je ne veux pas te permettre de voir un membre de ta famille ici.
Sais-tu pourquoi, Église du Seigneur ? Nous prêchons à d autres, mais nous ne le faisons pas pour nos familles, car nous craignons qu'elles ne se fâchent. Mais il vaut mieux qu'elles se fâchent, plutôt que d'aller dans ce lieu de tourments. Je renouvelai ma question :
- Y a-t-il quelqu'un de ma famille ici ?
Et Il me fit exactement la même réponse. Je Lui demandai encore :
- Y a-t-il quelqu'un que je connaisse ici ?
Il me répondit :
- Oui, et Je vais te permettre de le voir.
Je vis un jeune homme monter des profondeurs. C'était Alexandre. J'avais connu ce garçon à l'occasion d une campagne d évangélisation avec mon mari, en République Dominicaine. Lors de cette campagne, j avais entendu une voix audible, qui m avait dit :
- Lève-toi, et va. Tu vas rencontrer Alexandre, qui va passer par là. Tu lui diras que je lui donne une dernière chance.
Lorsque j eus dit ceci au jeune homme, il me répondit :
- Vous êtes tous fous, les chrétiens, vous allez partout en disant que Jésus-Christ revient.
Puis, sur un ton ironique, il me dit qu'il ne croyait pas que tout cela soit vrai. Et je lui répondis :
- Mais Dieu donne la vie, et Il l'enlève quand Il le veut. Alexandre, tu vas mourir bientôt.
- Je suis trop jeune pour mourir, il me reste de nombreuses et belles années pour me réjouir sur cette terre.
Deux ou trois semaines plus tard, Alexandre mourait en état d ivresse. Il tomba ainsi dans ce lieu de tourments, car les ivrognes n hériteront pas le Royaume des Cieux, dit le Seigneur Tout-Puissant. Je vis Alexandre attaqué par deux grands vers, et je l entendis dire aïe ! aïe ! aïe ! d'une voix tourmentée. Il me reconnut et me dit :
- J ai négligé cette dernière chance, mais va dans ma maison, et dis à ma famille qu'elle ne vienne pas dans ce lieu !
Église de Jésus-Christ, il est temps que tu parles à ta famille, à tes collègues de travail, partout où tu vas, pour leur dire que Jésus libère !
Le Seigneur me dit :
- Je veux que tu voies encore quelque chose !
Il me fit voir une multitude de gens tourmentés. Puis Il me dit encore :
- Une partie de ces gens M ont connu un jour. Beaucoup marchent dans les rues sans savoir où ils vont. Mais Je voudrais vous dire, Mes frères, que le chemin du Ciel est très étroit, et qu'il va se rétrécir encore. Des épreuves viendront, et vous allez être purifiés comme l'or. Mais ne craignez rien, dit le Seigneur, Je vais devant vous, comme un puissant géant.
Je Lui demandai :
- Y a-t-il des enfants dans cette foule ?
Il me répondit :
- Oui. Sais-tu pourquoi ils ont perdu leur salut ? Par le mauvais témoignage rendu sur la terre. Ils sont nombreux, ceux qui ne rendent un bon témoignage que lorsqu'ils sont dans des salles de réunion, devant leur pasteur, et devant leur famille. Mais ils se trompent lourdement, parce que les yeux de Mon Père voient tout, et Il entend toutes les paroles, où que vous soyez. Les yeux de Mon Père voient tout ce qui se fait sur la terre.
Le Seigneur me dit encore :
- Sais-tu pourquoi ils ont perdu leur salut ? Parce qu'ils ne se sont pas comportés comme des croyants. Dis à Mon peuple qu'il est temps de mener une vie irréprochable devant Mon Père, devant le diable, et devant le monde. Que le diable n'ait aucune raison d'accuser Mon peuple, et que le monde ne montre pas Mon peuple du doigt ! Dans Mon peuple, il y a de nombreuses personnes que le diable et le monde accusent, et ils ont des raisons de les accuser. Il est temps de rechercher la sanctification et la consécration. Église du Seigneur, il est temps de dire à notre « moi, » à notre égoïsme : « NON ! Laissons notre orgueil, pour que le Seigneur fasse Son oeuvre en nous ! »
Ensuite, nous nous dirigeâmes vers un autre lieu, où il y avait un lac de feu. Au fur et à mesure que nous nous approchions de ce lac, nous sentions une odeur très désagréable. Le Seigneur me dit :
- Ce que tu vois là-bas, c est le lac de soufre qui est déjà prêt pour le diable, le faux prophète et l'anti Christ. Je n ai pas préparé ce lac pour l'homme, mais iront là-bas tous ceux qui ne M'acceptent pas comme Sauveur, et ceux qui n'obéissent pas à Ma Parole.
A ce moment, je vis le Seigneur pleurer, et Il me dit encore :
- Ils sont plus nombreux, ceux qui se perdent, que ceux qui vont au ciel.
A cet instant, le Seigneur me fit voir combien d'êtres tombaient par minute.
Il me dit :
- Regarde, combien se perdent ! Mon Église dort. Elle qui a pourtant reçu Ma puissance, qui possède Ma Parole et le Saint-Esprit, elle dort, elle est paresseuse et fatiguée. Il y a sur la terre des religions qui enseignent Ma Parole, en disant que l enfer n existe pas. Va leur dire que ce lieu est bien réel.
Je me trouvais très loin de ce lieu, mais je sentais la chaleur qui venait jusqu'à moi. Nous remontâmes des profondeurs de la terre, et nous arrivâmes au ciel. Nous continuâmes à monter, et nous arrivâmes à un autre ciel. Là, le Seigneur me montra le soleil et les étoiles. Il me dit :
- Regarde ! Ces étoiles, Je les appelle toutes par leur nom ! Combien notre Dieu est Grand et Magnifique !
- Tu vois ce soleil, c est par Mon autorité qu'il éclaire les bons et les méchants. Mais le jour vient où le soleil ne brillera plus, et où tout sera obscur.
Nous continuâmes à monter, et nous arrivâmes au troisième ciel.
- Ce Ciel est le Ciel de Dieu.
Si, lorsque je suis allée dans les profondeurs de la terre, j étais triste, ici, au troisième ciel, j'étais ravie. Devant moi s étendait une Cité merveilleuse, qui n a pas été créée par des mains d hommes, mais par le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs.
Je vis des murs très hauts faits d or et de pierres précieuses, et douze portes de perles. A chaque porte, un ange montait la garde. Chacune de ces portes portait le nom d une des douze tribus d Israël. Je pensais que je ne pourrais pas entrer, mais le Seigneur me regarda et me dit :
- Veux-tu entrer ?
- Oh oui, Seigneur, je le veux !
- Eh bien, entre, car Je suis la Porte !
A cet instant, j entrai dans la Cité par une porte précieuse, et je vis un jardin de fleurs magnifiques.
- Veux-tu entrer dans ce jardin ? Alors, vas-y, car Je l ai préparé pour toi et pour Mon peuple.
J entrai dans ce jardin. Je cueillis des fleurs et en fis de gros bouquets. Je courus d un bout à l'autre de ce jardin, comme une petite fille. Les fleurs que je cueillais étaient de toutes les couleurs, et avaient un parfum extraordinaire. Ensuite, le Seigneur, d une voix puissante, fit appeler quelqu'un. Je vis cet être s approcher. C'était un ange fort et d une beauté inexprimable. Le Seigneur me dit :
- Tu vois, celui-ci, c est l archange Michel. C'est lui qui dirige mon armée. Regarde encore !
Et je vis une puissante armée à cheval. Et le Seigneur m expliqua :
- Ce n est pas une armée d hommes, c est l'armée de Mon Père ! Cette armée est à la disposition de Mon Peuple. Ne crains point, car notre armée est plus puissante que celle qui est dans le monde. Alléluia !
Puis Il me fit voir un autre ange :
- Celui-ci est le messager de Mon peuple.
Je fus très heureuse d avoir entendu cela.
- Sois attentive ! Je suis le Dieu d Abraham, le Dieu de Moïse, le Dieu d'Elle, celui qui faisait tomber le feu du ciel. Je n ai jamais changé. Vous avez un Dieu médiocre, un Dieu limité. Mais Je suis le Dieu Tout-Puissant qui a créé les cieux et la terre, et c est Lui que vous servez. Je vais te montrer la condition dans laquelle vit Mon peuple, dans ces derniers jours qui lui restent.
Le Seigneur me dit :
- Fais bien attention à ce que Je vais te montrer.
Je vis des chrétiens faibles et languissants. Le Seigneur reprit la parole, et me posa cette question:
- Crois-tu que Je peux enlever cette Église, le peuple de Dieu, dans l état où elle se trouve ?
Il me dit encore :
- Les chrétiens que je vais enlever seront glorieux, triomphants, sans taches, ni rides. Il y a au milieu de mon peuple des mensonges et très peu d amour. Mon peuple est divisé.
Le Seigneur reprit et me dit :
- Je t ai montré la condition de Mon peuple dans ces derniers jours qu'il lui reste à vivre. Maintenant, je vais te montrer comment ont marché les premiers chrétiens.
Pour moi, c était comme si j étais au milieu d'eux. Ces frères et ces soeurs étaient remplis de la Gloire de Dieu. Ils jeûnaient et priaient constamment.
Ils prêchaient la Parole de Dieu sans aucune crainte. Le Seigneur me dit :
- Parce qu'ils croient que J'ai changé, ils croient aussi que Mon Esprit a changé. La plus grande erreur de Mon peuple, c'est de s'être créé une vie routinière, programmée par l'homme. Ainsi, il a oublié que les messages sont donnés d en haut par le Saint-Esprit. Dis à Mes serviteurs, les pasteurs, que le temps est venu de mettre fin à ces programmes de routine, mis en oeuvre par eux-mêmes.
Vous allez voir agir avec puissance au milieu de vous le Saint-Esprit, Celui-là même qui agissait autrefois dans l'Église primitive. Il va faire des miracles, des prodiges, des merveilles sans nombre, ressuscitant des morts. L'Esprit Saint est resté le même, c est vous qui avez changé.
Église ! Il est temps pour toi de changer. Il est indispensable que vous reveniez aux anciens sentiers.
Vous avez oublié la louange qui M'est due, en négligeant ainsi la prière, en ne vous souvenant pas que J habite au milieu de la louange de Mon peuple. Le temps est venu de louer Dieu. Vous devez commencer par la louange, et donner gloire à Celui qui vit pour l'Éternité, à Celui qui libère, à Celui qui guérit, à Celui qui sauve. Le temps est venu de fléchir les genoux, Mes enfants, il est temps de jeûner et d invoquer Dieu. Vous êtes dans le monde, mais vous n appartenez pas à ce monde.
Le Seigneur reprit la parole, et dit :
- L'homme s'oppose, le diable s'oppose, mais, qu'ils le veuillent ou non, le temps des bénédictions et du grand réveil va venir pour Mon peuple, dans ces derniers jours à vivre sur la terre. Mon Esprit Saint va tout prendre sous Son contrôle. Il va manifester tout ce qui est caché et tout ce qui est honteux parmi Mon peuple. En même temps que ces bénédictions et ce réveil, reviendra aussi le temps d Ananias et de Saphira (Actes 5 : 1), car il y a beaucoup de menteurs parmi Mon peuple.
Oh, Église du Seigneur, j ai alors quitté ce merveilleux jardin, et je suis arrivée dans une magnifique rue en or ! Et le Seigneur me dit :
- Touche ! Oui, c'est bien de l'or. Lorsque Mon serviteur Jean a dit que c'était de l'or, c'est parce que c'était bien de l'or ! Va, et dis à Mes enfants que très bientôt, ils se promèneront dans ces rues en or, guidés par Celui qui donne la Vie !
Oh ! Qu'il était bon de marcher dans ces rues en or !
Je vis ensuite un trône magnifique, entouré d'anges, d archanges et de séraphins, qui ne cessaient de louer Celui qui était sur le trône. Ils disaient :
- Saint, Saint, Saint est le Seigneur Dieu Tout-Puissant ! Les cieux et la terre sont remplis de Sa gloire ! Amen !
Le Seigneur me dit encore :
- Si ceux-ci me louent, qui êtes-vous, pour ne pas louer et glorifier Celui qui est mort pour vous et vous a donné la Vie véritable ? Le temps est venu de louer Dieu et de lever les mains, mais des mains pures !
Un fleuve d eau vive sortait de ce trône. Je vis aussi l arbre de vie et, à l autre extrémité, je vis l'arc-en-ciel et la mer de cristal. Et je demandai au Seigneur :
- Qui est Celui qui est sur le trône ?
Et Il me répondit :
- C est Mon Père, Dieu, le Seigneur des Armées.
Et je Lui dis :
- Laisse-moi voir le Père !
- Non, il n est pas encore temps.
Mais là-bas, il y avait un Dieu Merveilleux et Puissant. Je voyais les éclairs et j entendais le tonnerre qui provenaient du trône. J entendais la louange. Le Seigneur reprit la parole, et dit :
- Entends-tu la louange ? Ces louanges viennent de vous, les rachetés.
Je regardai, et je vis sept anges qui tenaient chacun une coupe en or, et sept autres anges qui tenaient chacun une trompette. Ces anges me touchèrent profondément. Je demandai au Seigneur qui étaient ces anges.
- Les sept coupes que tiennent ces anges, remplies de la colère de Dieu, seront bientôt versées sur les habitants de la terre.
Le Seigneur me dit quelques paroles très importantes :
- Lorsque ces coupes seront versées, et que les trompettes retentiront, Mon peuple aura déjà été enlevé, il ne sera plus sur la terre, lors de la grande tribulation. Avant que se manifeste l'impie, cet homme de péché, Mon peuple entendra les dernières notes des trompettes, et nous nous rencontrerons dans les nuées.
Oh, Église du Seigneur ! Je me trouvais encore devant ce trône, et je n avais plus la notion du temps. Un moment s écoula, et le Seigneur me montra comment Son Église allait être enlevée. Des milliers et des milliers de gens disparaissaient. Dans les hôpitaux, les nouveaux-nés disparaissaient aussi. Les parents bouleversés cherchaient désespérément leurs enfants. Le monde entier était consterné. La radio et la télévision donnaient la nouvelle. Les journaux, par de gros titres en rouge, donnaient aussi la nouvelle. Le Seigneur me dit :
- La nouvelle paraîtra bientôt. Si les jugements de Dieu ne sont pas encore tombés sur la terre, c'est grâce à Mes fidèles, ceux qui M aiment.
Après avoir vu que le peuple de Dieu était enlevé au Ciel, et que les gens cherchaient ceux qui avaient disparu, je vis l homme de péché faire son apparition, en s adressant au peuple en ces termes :
- Je vous apporte la paix et la sécurité !
Aussitôt, les gens oublièrent l'événement qui venait d avoir lieu. Il y eut ensuite la paix, de l'argent en abondance, et du travail. Les gens se disaient :
- Celui-ci est celui qui vient résoudre tous nos problèmes !
Il s écoula encore un peu de temps. Puis le Seigneur reprit la parole, et dit :
- Regarde ! Tous ces gens faisaient partie de Mon peuple. Dans le passé, ils étaient pasteurs.
Je ne comprenais pas très bien tout cela, et je demandai au Seigneur :
- Comment se fait-il que Ton peuple soit resté aussi nombreux dans la grande tribulation? Comment se fait-il qu'il y ait des pasteurs, eux qui ont prêché Ta Parole ?
Et Il me répondit :
- Oui, ils ont prêché Ma Parole, mais ils ne vivaient pas conformément à cette Parole. Il faut non seulement prêcher Ma Parole, mais aussi la vivre !
Puis le Seigneur me montra une autre multitude de pasteurs, et Il dit :
- Ceux-là ne prêchaient pas Ma Parole, car ils disaient qu'au temps où ils vivaient, Ma Parole ne s'adaptait pas à ce siècle, telle qu'elle est écrite. Ils avaient beaucoup d'égards pour les personnes qui donnaient la dîme la plus élevée, car ils étaient intéressés par tout ce qui était matériel.
Ensuite, le Seigneur me dit des choses très belles :
- Va, et dis à mes serviteurs que c'est Moi qui les ai appelés, que l'or et l'argent M'appartiennent, et que Je leur distribuerai selon Ma grandeur et Ma gloire. Il faut prêcher Ma Parole telle qu'elle est. Nombreux sont ceux qui disent que Ma Parole n est pas interprétée comme il se doit. Mais on ne peut pas changer Ma Parole. Elle doit être prêchée telle qu'elle est écrite. Dans Mon peuple, nombreux sont ceux qui tordent Ma Parole.
Je vis ensuite une très belle porte. Nous arrivâmes dans un salon de cette nouvelle Jérusalem. Et le Seigneur me dit :
- Ce que tu vois, c est le Paradis.
Là, je vis tous les apôtres qui avaient vécu avec le Seigneur Jésus. Et je Lui demandai :
- Seigneur, où est Abraham ?
Je m attendais à voir un vieillard. Je vis tout à-coup s approcher un jeune homme âgé d'environ 25 ans. Et le Seigneur me dit :
- Voici Abraham. C'est le père de la Foi. Dans le Ciel merveilleux, il n y a pas de supériorité de l'un sur les autres, tout le monde est à égalité, tous louent et glorifient le Seigneur.
Le Seigneur fit appeler une femme d une beauté inexprimable, comme toutes les femmes que j'ai vues là-bas. Il me dit :
- Celle-ci, c'est Marie. Va, et dis à tous que Marie n'est pas la reine du Ciel, que le Roi du Ciel, c'est Moi, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs, Celui qui dit : Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Ce n'est que par Jésus-Christ que l'on parvient au Père. Va, et dis encore à cette humanité qui a les yeux bandés qu'il n'existe pas de Purgatoire, car s'il en existait un, Je te l'aurais fait voir. Il y a l'Enfer que Je t'ai fait voir, le lac de feu, la précieuse Jérusalem et le Paradis, mais il n'y a pas de Purgatoire. Dis-le leur. C'est un mensonge du diable et de l'homme, pour leur bénéfice. Il n y a pas de Purgatoire.
Le Seigneur me conduisit ensuite dans un endroit où se trouvaient entreposés des habits blancs de fin lin. Je Lui demandai :
- Qu'est-ce que ces habits blancs ?
Il me répondit :
- Ils sont prêts, car ils seront bientôt utilisés pour les noces de l Agneau.
Je vis aussi un autre endroit où étaient entreposées des couronnes.
- Ceci, ce sont les couronnes de Vie.
Nous arrivâmes ensuite dans un autre lieu, où se trouvait un grand livre. Je n osai pas m en approcher, mais le Seigneur me dit :
- Approche-toi. C'est le Livre de Vie.
Jusque là, je n'avais même pas pensé que, sur la terre, j'avais encore un époux et des enfants. Le Seigneur me dit :
- Qu'est-ce que tu vois ?
Je vis mon assemblée, mais je ne vis pas le nom de cette assemblée écrit dans le Livre. Je le cherchai, mais je ne le vis pas. Je vis les membres de cette assemblée qui chantaient et prêchaient. Je demandai :
- Pourquoi les noms des frères de mon assemblée ne sont-ils pas inscrits dans le Livre ?
Et le Seigneur me dit :
- A cause des mauvaises actions qu'ils commettent sur la terre.
Je vis ensuite quelque chose de merveilleux. Je vis comment, plus tard, ces frères allaient se réconcilier avec Jésus, sur la terre.
Par Lady Sword
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Mercredi 1 août 2007

visagedefemme2.gif
Il y a des moments où le sourire se fait rictus ou grimace de douleur. Les vents contraires se lèvent et la vie devient difficile...

Sourire à la vie alors qu'elle nous agresse, sourire quand on a qu'une envie : pleurer. J'ai entendu un jour quelqu'un dire que "l'humour est la politesse du désespoir". Sourire à la vie quand on a le coeur qui pleure. Cacher ses larmes, masquer sa peine, surtout taire sa douleur et masquer sa faiblesse. Demeurer poli jusqu'au bout et ne pas encombrer les autres avec ses états d'âme. Que d'énergie dépensée à se protéger ainsi !
L'humour devient une protection, une arme pour résister au désespoir. Je me souviens du temps où le mien s'était fait cynisme. Je pouvais dire sur mon propre compte des choses d'une extraordinaire violence. Frapper avant d'être blessé par les coups des autres. Leur montrer que l'on est inaccessible à leurs mesquineries. Violence contre soi par des mots qui abiment l'âme. Sourire à la vie, malgré les bleus de l'âme. Avec l'âme, la vie s'abime. Bien qu'entouré on est seul, seul avec soi, derriere le masque social que l'on porte, et que progressivement les larmes fissurent. J'en ai porté des masques pour garder un semblant de dignité. Je ne vous raconte pas le boulot pour recoller ça et là un masque qui se peu à peu se brise. Mon cher, si cher Père Céleste est venu me chercher et a tendrement enlevé le masque, relevé ma tête et plongé son regard dans le mien. C'est en acceptant Ce regard dans ma vie que j'ai trouvé la vraie dignité. Tu es ma gloire Seigneur et tu relèves ma tête. Le contempler change tout et transporte dans des réalités admirables. Ecoutez ceci : "Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l'Esprit. 2 Corinthiens 3.18"
Waouhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh! Une telle promesse fait sourire ma vie et me donne de sourire à la vie. Non par politesse mais parce que je suis portée par l'espérance. Quelle réponse faire çà une telle promesse, à une telle révolution d'amour ? Je m'inspire de l'apôtre Paul et voudrais faire comme lui : "Ce n'est pas que j'ai déjà remporté le prix, ou que j'aie déjà atteint la perfection; mais je cours, pour tâcher de le saisir, puisque moi aussi j'ai été saisi par Jésus-Christ. Frères, je ne pense pas l'avoir saisi; mais je fais une chose: oubliant ce qui est en arrière et me portant vers ce qui est en avant, je cours vers le but, pour remporter le prix de la vocation céleste de Dieu en Jésus-Christ" Philippiens 3.13
Que Dieu vous encourage, relève vos têtes, essuie les larmes de vos coeurs, vous donne de sourire à la vie parce que, le visage découvert, vous l'aurez contemplé, lui le Seigneur de gloire. Il nous aime !!! Soyez bénis.

 

Par Naomi
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Mercredi 1 août 2007
Parfois nous nous retrouvons dans une voie sans issue et nous avons l'impression de ne pas pouvoir nous en sortir. Avez-vous déjà eu le sentiment d’être comme prisonnier d'une destinée, d'une vie, d'une histoire qui s’écoule et que vous n’avez pas choisie. Vous essayez des stratégies humaines mais votre marge de manoeuvre semble si mince que vous avez l'impression que vous êtes réduit à n’être que le spectateur de votre vie, d'une vie aux antipodes de celle que vous avez rêvée.
Cette impression je l’ai connue, pendant longtemps j’ai été enfermée mais il y a un Dieu dans le ciel, et ce Dieu est mon Père. Qui comme Lui est capable de réécrire l’histoire des hommes ? Qui comme Lui est capable de briser l’inexorable déterminisme qu’écrit l’histoire des hommes. Que son nom soit béni ! C'est Dieu qui a ouvert la porte et qui m'a montré la sortie du marasme dans lequel j'étais. Aujourd'hui pas à pas je sors de l'échec et monte vers ma destinée.

Il y a un an à peine, j’étais enfermée dans une vie professionnelle en dessous de toutes mes espérances. Je travaillais c’est vrai et j’en rends grâces à Dieu. Mais pour s’épanouir c’est vrai il y a mieux. Je me souviens m’être demandée comment sortir de cette médiocrité que je n’avais pas désirée. J’ai connu les sarcasmes, les regards hautains, les mépris silencieux et les mesquineries. Je sais qu’au fond de moi, souvent montait ce cri « que l’on sache que tu es Dieu et que je suis ta fille. Pourquoi les gens se moqueraient-ils et diraient mais où est son Dieu ? Que l’on sache que tu es Dieu". Je priais mon Dieu bien que parfois je sois en panne d’espérance. C’est terrible de s’habituer à la médiocrité n’est ce pas ? Je rends grâce à mon Dieu qui est bien plus grand que mes crises de foi.
Un jour « par hasard » (le hasard n’existe pas quand on est en Jésus), alors que j’épluchais les annonces de boulot pour mon frère j’ai trouvé une annonce pour un emploi. Le public concerné devait avoir le niveau Bac + 4 au minimum. C’est largement mon cas. Mais aussi bizarre que ça puisse paraître j’ai mis le journal dans une poubelle consciente que mon frère ne serait pas intéressé par l’annonce. Il ne m’est même pas venu à l’idée que j’étais dans la cible ! On s’habitue à ne pas être à sa place n’est-ce pas ? Rentrée chez moi le soir je me suis dit que je devais tenter d’envoyer ma candidature. Au pire ma candidature serait rejetée. J’avais peur de ne plus retrouver l’annonce. Béni soit l’Eternel ma poubelle n’avait pas été vidée et bien que dans un état peu ragoûtant, l’annonce était là. Il y a un Dieu dans le ciel et ce Dieu est mon Père. Quand il décide que le temps de la faveur est arrivé il met tout en œuvre pour accomplir son plan pour ses enfants. Que son nom soit béni et célébré.
J’ai retrouvé l’annonce et accrochez-vous il s’agissait d’un concours. Quelle bonne nouvelle. Je n’avais pas besoin de « subir » un entretien durant lequel je devrais essayer de redonner un sens, une cohérence à un parcours professionnel chaotique et dont je n’étais pas fière. Le concours a des vertus égalisatrices et je m’attendais à Dieu. Mon Père est merveilleux et dans sa créativité il savait que c’était le moyen le plus sûr pour me conduire dans ma destinée professionnelle. N’est-il pas merveilleux ? Mon Père était à l’œuvre pour relever ma tête et faire taire mes ennemis. Il est bon. Psaumes 30.2 « Je t'exalte, ô Éternel, car tu m'as relevé, Tu n'as pas voulu que mes ennemis se réjouissent à mon sujet. »

J’ai pu déposer ma candidature dans les délais, j’ai rencontré quelqu’un qui avait réussi ce concours l’année précédente et qui m’a donné des éclairages sur le dit concours.
Le jour de l’épreuve, nous étions environ 3500 pour 60 postes. En arrivant sur le lieu du concours j’étais effrayée par la marée humaine. J’avais passé une mauvaise nuit, ma maman ayant eu une nuit difficile. Le jour du concours, c’est la grâce de Dieu qui m’a soutenue et j’ai pu être admissible aux épreuves orales. Il y a un Dieu dans le ciel qui donne de la force à celui qui est fatigué. Les oraux au mois de janvier et la grâce de Dieu m’a soutenue malgré la ténacité des examinateurs. Il a fallu du temps, et me voici en octobre, enfin sur un poste avec des fonctions managériales. Cet emploi m’ouvre à des possibilités d’évolution professionnelle intéressantes. Il n’y a pas longtemps, alors que je devais fêter mon anniversaire, le Seigneur m’avait conduite à célébrer l’entrée dans la terre promise de ses promesses pour ma vie. Il m’a incitée à célébrer la nouvelle saison et à proclamer que j’entrais dans mon Canaan. Il me rappelait qu’Il est celui qui redonne les années qu’ont dévorées les sauterelles et autres insectes. Je rends grâces à Dieu qui me restaure ces années qui semblaient irrémédiablement perdues. Il y a un dieu dans le ciel qui est mon Père et qui n’avait pas dit son dernier mot. Que son nom soit béni, loué et adoré.
Je travaille dans un lieu et tout me parle de Dieu et de sa grâce. L’agencement des relations, la faveur manifeste, la découverte des tâches, j’aime ce que je fais. Je trouve le travail intéressant et des défis me sont ouverts. Waouhhhhhhhhhhhhhh ! C’est une sensation incroyable. Merci à toi mon Père !
Je voudrais encourager ceux d’entre-vous qui êtes dans une situation difficile et qui semble bloquée. Je vous encourage à lever les yeux vers Dieu et à ne pas vous laisser décourager. Ecoutez ce que dit Jésus :
Luc 1.37 « Car rien n'est impossible à Dieu. »
Luc 18.27 « Jésus répondit: Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu.
»
Rien n’est impossible à Dieu il est Celui qui appelle les choses qui ne sont pas comme si elles étaient et sa puissance est suffisante pour dépasser nos pannes de foi et nos moments d’incrédulité. Il y a un Dieu dans le ciel et ce Dieu est un Père, un Père aimant, un Dieu de tendresse et qui ne nous abandonne pas. Fortifiez-vous et ayez bon courage, il n’abandonne pas ceux qui viennent à Lui.

Psaumes 33.9 : 
« Car il dit, et la chose arrive; Il ordonne, et elle existe ».

Laissez Dieu parler sur vos vies. Ce qu’il a fait pour Joseph, pour Esther, pour Daniel, pour Jephté, il l’a fait pour moi et il le fera pour vous. Il est Celui qui ne change pas, il est immuable et ne fait acception de personne. Que son nom soit béni dès maintenant et à jamais.

Que Dieu vous bénisse et vous donne l’espérance. Ma prière est qu'il fasse jaillir des sources d'espérance et de bénédictions dans les déserts que vous passez. Je vous en prie ne perdez pas courage. Levez encore les yeux vers le Seigneur et demandez lui de vous secourir. Ne baissez pas les bras parce qu'en dépit des circonstances "Il y a de l'espérance pour ton avenir, dit l'Éternel
 " Jérémie 31.17
Par Naomi
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Dieu est amour

GIGATTG3D-1a.gif image by maddyspace
Car Dieu a tant aimé le monde 
qu'il a donné son fils unique 
afin que quiconque croit en lui 
ne périsse point mais qu'il ait 
la vie  éternelle. Jean 3:16

 Esaie41-10.jpg image by maddyspace                                                                 

"De loin l'Éternel se montre à moi :
 Je t'aime d'un amour éternel
C'est pourquoi je te conserve ma bonté" 
Jérémie 31:3

th-femmeetcygne.jpg Hefirstlovedus.jpg image by maddyspace

Voyez quel amour le Père 
nous a témoigné, 
pour que nous soyons 
appes enfants de Dieu! 
Et nous le sommes. 
1 Jean 3.1

3DLFY-1.gif image by maddyspace
Mais Dieu prouve son amour 
envers nous,en ce que, 
lorsque nous étions 
encore des pécheurs, 
Christ est mort pour nous
Romains 5.8

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Car Dieu était en 
Christ réconciliant
le monde avec lui-même, 
ne leur imputant 
point leurs offenses,
et il a mis en nous 
la parole de la 
réconciliation. 
2 Corinthiens :5:19

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Faites connaître vos besoins
à Dieu et la paix de Dieu qui
surpasse toute intelligence 
gardera vos coeurs et vos pensées
IGWTG3D-1a.gif image by maddyspace
Mets en Dieu ta confiance 
Et il agira Psaume 37:5

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Parfums des jours

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Répandez le parfum

Promesses pour vous

safeintheSheperdarms.jpg image by maddyspace
"Jésus dit : ne t'ai-je pas dit
 que si tu crois tu verras 
la gloire de Dieu ?"
 
Jean 11 : 40

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"Venez à moi vous tous 
qui êtes fatigués et chargés 
et je vous donnerai du repos"
 
Matthieu 11:28

blessingsWaterHandsGiving.jpg image by maddyspace
 "Si vous demandez quelque chose
 en mon nom, je le ferai"

Jean 14.14

walkonwater.jpg image by maddyspace
"Il m'invoquera et je l'exaucerai, 
je serai avec lui dans la détresse, 
je l'en retirerai et le glorifierai, 
je le rassasierai de longs jours 
et je lui ferai voir ma délivrance" 
Psaume 91:15

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